TITO
Nous ne saurions, mnii tlior, nous payer d'une .elle répoose.
FLAMiNius, lie t'iiHi'rie.ur. Servilius, au secours!— S.ignoui ! seigneur!
Entre TIMON en (ureur; FLAMINIUS le suit.
EIi quoi, mes portes aussi me ferm^'nt-elles le passage? Uuoi I j'aurai toujours éio liljre, et on fera de ma propre maison l'ennemie de uia liberté, ma prison? La demeure où j'ai donne tant de lestijis, a-t-elle pour moi, comme toute la race liu- Oiaiiie, un cœur de fer?
LE SERVITEUK OE LUCIUS
Commence, Titus.
TITBS.
Seigneur, voici mon mémoire.
LE SEBVITEUR DE LUCIUS
'Voici le mien.
BORTENSIUS.
Elle mien, seigneur.
LES DEUX SERVITEURS DE VARUON
Et le nôtre, seigneur.
PUILOTIS.
Voilà tous nos ménioires.
TIUOK.
Écrasez-moi sous leur poids; «charpez-moi.
LE SERVITEUR DE LOCIUS
Oélas! seigneur, —
Coupezmon cœur en morceauxeibattcz-en monnaie.
TITUS
Mon billet est de cinquante talons.
TIMON
Paye-toi avec mon sang.
LE SERVITEUR DE LUCIUS
Cinq mille êciis, seigneur.
TIMOS.
Cinq mille gouttes payeront cela. —Et le tien ^ — et le tien ?
PREMIER SERVITEUR DE VAKRON
Seigneur, —