‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 368 sur 633 · TITO · texte numérisé non relu

TITO

Nous ne saurions, mnii tlior, nous payer d'une .elle répoose.

FLAMiNius, lie t'iiHi'rie.ur. Servilius, au secours!— S.ignoui ! seigneur!

Entre TIMON en (ureur; FLAMINIUS le suit.

EIi quoi, mes portes aussi me ferm^'nt-elles le passage? Uuoi I j'aurai toujours éio liljre, et on fera de ma propre maison l'ennemie de uia liberté, ma prison? La demeure où j'ai donne tant de lestijis, a-t-elle pour moi, comme toute la race liu- Oiaiiie, un cœur de fer?

LE SERVITEUK OE LUCIUS

Commence, Titus.

TITBS.

Seigneur, voici mon mémoire.

LE SEBVITEUR DE LUCIUS

'Voici le mien.

BORTENSIUS.

Elle mien, seigneur.

LES DEUX SERVITEURS DE VARUON

Et le nôtre, seigneur.

PUILOTIS.

Voilà tous nos ménioires.

TIUOK.

Écrasez-moi sous leur poids; «charpez-moi.

LE SERVITEUR DE LOCIUS

Oélas! seigneur, —

Coupezmon cœur en morceauxeibattcz-en monnaie.

TITUS

Mon billet est de cinquante talons.

TIMON

Paye-toi avec mon sang.

LE SERVITEUR DE LUCIUS

Cinq mille êciis, seigneur.

TIMOS.

Cinq mille gouttes payeront cela. —Et le tien ^ — et le tien ?

PREMIER SERVITEUR DE VAKRON

Seigneur, —

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