GURNEY
Très-volonlicrs, mon cher Philippe.
LE BATARD
Philippe! — Jacques, il se passe du nouveau en ce moment; sous peu, je t'en dirai davantage.
Gurney son.
LE BATARD, coutinuaut.
Madame, je ne suis pas le fils du vieux sire Robert; sir Robert aurait pu manger un vendredi, sansrompre son jeune, la pari qu'il a prise à mon existence : sire Robert n'était pas plus maladroit ouvrier qu'un autre; mais, de bonne foi, est-il possible qu'il m'ait fait? il en était incapable; nous connaissons sesœuvres. — Veuillezdonc médire, ma mère, à qui je dois ces membres. Sire Robert n'a jamais contribué à faire celle jambe.
LADY FAUCONBRIDGE.
El loi aussi, tu l'es ligué avec ton frère contre moi, toi qui, dans ton propre intérêt, devrais défendre mon honneur? Que signifient ces mépris, misérable esclave?
LE BATARD
Appelez-moi chevalier, ma mère; j'ai été armé chevalier, j'ai reçu l'accolade. Mais, ma mère, ji: ne suis pas le fils de sire Robert; j'ai répudié sire Robert el son héritage; ma légilimilé, mon nom, j'ai tout planté là: ainsi, ma mère, veuillez me faire connaître mon père : un bel homme, sans doute? Ma mère, nommez-le-moi.
LE ROI JEAN
LAD» FAl'CO:<BlllDr.F..
A»-lu renié le nom de Faucoiibi idge?
LE BATARD