‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 4 sur 633 · GURNEY · texte numérisé non relu

GURNEY

Très-volonlicrs, mon cher Philippe.

LE BATARD

Philippe! — Jacques, il se passe du nouveau en ce moment; sous peu, je t'en dirai davantage.

Gurney son.

LE BATARD, coutinuaut.

Madame, je ne suis pas le fils du vieux sire Robert; sir Robert aurait pu manger un vendredi, sansrompre son jeune, la pari qu'il a prise à mon existence : sire Robert n'était pas plus maladroit ouvrier qu'un autre; mais, de bonne foi, est-il possible qu'il m'ait fait? il en était incapable; nous connaissons sesœuvres. — Veuillezdonc médire, ma mère, à qui je dois ces membres. Sire Robert n'a jamais contribué à faire celle jambe.

LADY FAUCONBRIDGE.

El loi aussi, tu l'es ligué avec ton frère contre moi, toi qui, dans ton propre intérêt, devrais défendre mon honneur? Que signifient ces mépris, misérable esclave?

LE BATARD

Appelez-moi chevalier, ma mère; j'ai été armé chevalier, j'ai reçu l'accolade. Mais, ma mère, ji: ne suis pas le fils de sire Robert; j'ai répudié sire Robert el son héritage; ma légilimilé, mon nom, j'ai tout planté là: ainsi, ma mère, veuillez me faire connaître mon père : un bel homme, sans doute? Ma mère, nommez-le-moi.

LE ROI JEAN

LAD» FAl'CO:<BlllDr.F..

A»-lu renié le nom de Faucoiibi idge?

LE BATARD

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