‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 417 sur 633 · SCENE vm · texte numérisé non relu

SCENE vm

Co champ de bataille entre le camp des Volsques et celui des Romains.

0(1 entend le bruit du combat. Arrivent MAR- CIUS et AUFIDIUS .

■lÀRClDS.

Je ne veux combattre qu'avec toi seul; car je te ■ai$ plus que le mortel sans foi.

ACFIDIUS.

M> haine est égale à la tienne. L'Afrique n'a as de serpent que j'abhorre plus que la gloire. Aiteads-moi de pied ferme.

MARCIDS.

Que le premier qui reculera meure esclave de I aolte, et que dans l'autre vie les dieux le puaisrtlnl encore !

ACFIDICS.

Si je fuis, Marcius, siffle-moi comme un lâche.

UABCICS.

Tiillus, il y a trois heures, que, seul contre tous, - ombattais dans Corioles, et je m'y suis rassasié ''■ carnage. Ce sang que lu vois sur moi, ce n'est

s le mien; pour le venger, appelle à toi toutes '" forces.

ADFlniCS.

Quand tu serais Hector, ce foudre des aïeux m les Romains se vantent, tu ne m'échapperais s ICI. [lu combattent; quelques Volsques vien- "ii tm secours d'Aufidius.) Amis, plus officieux le TiiUaDs, vous me déshonorez par votre assisse* impoctune.

"' •'«loiinent en combattant, pi

i par Jlarcius.

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