CHAPITRE XX
toi de posséder tout ce que peut ambitionner un homme raisonnable et sensible , une belle fortune et une femme parfaite. Mais avant de te rendre maître de tant de biens, fai voulu mettre ta constance à Tcpreuve. Olinde tecpiitte pour un mois ; tu la trompes au bout de huit jours ! tu roublics, elle qui réunit toutes les perfections; tu Tou^ blies pour une petite villageoise sans figure, sans esprit et sans grâces ! Adieu , je vais parcourir la terre jusqu^à ce que j'aie trouvé un homme digne d*une femme accomplie. — Heureusement , lui dit le vieux bouc , vous voyages à votre aise, car votre voyage sera long. » A peine ces mots étaient-ils achevés qu'Olinde et le palais avaient disparu.