‹ Œuvres du Comte de Lacépède: comprenant l'histoire naturelle des ..., Volume 2Chapitre 201 sur 658 · LS SCOMBRE COMMERSON · texte numérisé non relu

LS SCOMBRE COMMERSON

famille , que les naturalistes ne connoissent

pas encore , dont nous avons trouvé la figure dans les manuscrits de Commerson, et à laquelle nous avons cru devoir donner le nom de cet illustre voyageur, qui a enrichi la science de tant d'observations précieuses.

Ce scombre offre dix nageoires supplémentaires, non-seulement trés-distinctes , mais très-séparées Tune de l'autre, dans l'intervalle qui sépare la caudale de la seconde nageoire du dos ;• et dix autres nageoires conformées et disposées de même régnent au-dessous de la queue. Ces nageoires sont composées chacune de quatre ou cinq petits rayons réunis par une membrane légère, rapprochés à leur base, et divergens à leur sommet.

Le corps et la queue de l'animal sont d'ailleurs extrêmement allongés, ainsi que les mâchoires , qui sont aussi avancées l'une que l'autre , et garnies toutes les deux d'un rang de dents fortes, aiguës et très-distinctes. Le museau est pointu ; l'œil gros ; chaque opercule composé de deux lames •arrondies dans leur contour postérieur; la première dorsale longue , et très-basse surtout à mesure qu'elle s'avance vers la queue ; Ja seconde dorsale échancrée parderrière , très-courte , et semblable à celle de l'anus; la caudale très-échancrée en forme de croissant ; la ligne latérale ondulée d'une manière peu commune , et fléchie par des sinuosités d'autant plus sensibles qu'elles sont plus près de l'extrémité de la queue : et la couleur générale du scombre, argentée , foncée sur le dos , et variée sur les côtés par des taches nombreuses et irréguliéres.

Nous n'avons besoin pour terminer le portrait du commerson que d'ajouter que les thoracines sont triangulaires comme les pectorales, mais beaucoup plus petites que ces dernières f.

LE SCOMBRE GUARE.

C'est dans l'Amérique méridionale que l'on a observé le guare. 11 a, comme le commerson , dix petites nageoires au-dessus ainsi qu'au-dessous de la queue. Mais, indépendamment d'autres différences, sa ligne latérale est garnie de petites plaques

1. 18 rayons à la première nageoire du dot» 5 ou 6 a chacune des thoracines*

plus ou moins dures, et presque osseuses; et l'on voit au-devant de sa nageoire dé l'anus une petite nageoire composée d'une membrane et de deux rayons; ou, poui mieux dire, le guare présente deux nageoires anales, tandis que le scombre commerson n'en montre qu'une '.

LE SCOMBRE THON

L'imagination s'élève à une bien grande hauteur, et les jouissances de l'esprit deviennent bien vives , toutes les fois que l'étude des productions de la Nature conduit à une contemplation plus attentive de la vaste étendue des mers. L'antique océan nous commande l'admiration et une sorte de recueillement religieux, lorsque ses eaux paisibles n'offrent à nos yeux qu'une immense plaine liquide. Le spectacle de ses ondes bouleversées par la tempête , et de ses abîmes entr'ouverls au pied des montagnes écumantes formées par ses flots amoncelés, nous pénètre de ce sentiment profond qu'inspire une grande et terrible catastrophe. Et quel ravissement n'éprouvet-on pas , lorsque ce même océan , ne présentant plus ni l'uniformité du calme , ni les horreurs des orages conjurés, mollement agité par des vents doux et légers , et resplendissant de tous les feux de l'astre du jour, nous montré toutes les scènes variées des courses, des jeux, des combats et des amours des êtres vivans qu'il renferme dans son sein 2 Ce sont principalement les poissons auxquels on a donné le nom de pelagiques, qui animent ainsi par leurs mouvemens rapides et multipliés la mer qui les nouirit. On les distingue par cette dénomination, parce qu'ils se tiennent pendant une grande partie de l'année à une grande distance des rivages. Et parmi ces habitans des parties de l'Océan les plus

' I. A la première nageoire du dos. 7 rayons.

a la seconde 9

à chacune des pectorales. . . 15# à chacune des thoracines. . . 6 h la première de l'anus. . . 2 à la seconde. ...... \l\

à celle delà queue 20

2. Ton , sur quelques rivages de France ; alhon, dans quelques departemens méridionaux; toun, auprès de Marseille ; tonno , sur les cotes de la Ligurie ; tutmy fis h , spanish mackrell, en Angleterre; orcyruu ; atbacore , dans quelques contrées ef Eu- Tope ; taUtng talling , aux Maldives,

i.r- scomdre thox

éloignées des côles, on doit surtout remarquer les thons dont nous écrivons l'hîstoire.

Les divers attributs qu'ils ont reçus de la Rature, leur donnent une grande prééminence sur le plus grand nombre des autres poissons. C'est presque toujours à la surface des eaux qu'ils se livrent au repos, ou qu'ils s'abandonnent à l'action des diverses causes qui peuvent les déterminer à se mouvoir. On les voit, réunis en troupes trèsnombreuses, bondir a\ec agilité, s'élancer avec force , cingler avec la vélocité d'une flèche. La vivacité avec laquelle ils échappent, pour ainsi dire, à l'œil de Pobservateur, est principalement produite par une queue très-fongue, et qui, frappant Tonde salée par une face très-étendue-, ainsi que par une nageoire très large, est ahimée par des muscles vigoureux, et soutenue de chaque côlé par un cartilage qui accroît l'énergie de ces muscles puissans*.

Lorsque, dans certaines saisons, et particulièrement dans celle de la ponte et de là fécondation des œufs,, une nécessité impérieuse les amène vers quelque plage , ils serrent leurs rangs nombreux , ils se pressent les uns contre les autres ; et les plus forts ou les plus audacieux précédant leurs compagnons à des distarces déterminées par les degrés de leur vigueur et de leur courage, pendant que des nuances différentes composent une sorte d'arriére-garde, plus ou moins prolongée, des individus les plus foibles et les plus timides, on ne doit pas être surpris que la légion forme une sorte de grand parallélogramme animé, que l'on aperçoit naviguant sur la mer, ou qui , nageant au milieu des flots qui le couvrent encore et le dérobent à la vue , s'annonce cependant de loin par le brait des ondes rapidement refoulées devant ces rapides voyageurs. Des échos ont quelquefois répété cette espèce de bruissement , ou de murmure lointain , qui, se propageant alors de rocher en rocher, et multiplié de rivage en rivage, a ressemblé à ce retentissement sourd, mais imposant, qui. au milieu du calme sinistre des journées brûlantes de l'été, aononce l'approche des nuées orageuses.

Malgré leur multitude, leur grandeur, leur force et leur vitesse , ces élemens des succès dans l'attaque ou dans la défense ,

un bruit soudain a souvent suspendu une tribu voyageuse de thons on milieu de sa course : on les a vus troublés, arrêtés et dispersés par une vive décharge d'artillerie, ou par un coup de tonnerre subit. Le sens de l'ouïe n'est même pas, dans ces animaux, le seul que des impressions inattendues ou extraordinaires plongent dans une sorte de terreur : un objet d'une forme ou d'urîe couleur singulière suffit pour ébranler^ l'organe de leur vue, de manière à les effrayer et à interrompre leurs habitudes les plus constantes. Ces derniers effets ont été remarqués par plusieurs voyageurs modernes, et n'avoient pas échappé aux navigateurs anciens. Pline rapporte, parexemplc, que , dans fe printemps, les thons passoient en troupes composées d'un grand nombre d'individus, de la Méditerranée, dans le PontEuxin, ou mer Noire; que dans le bosphore de Tlirace , qui réunit la • Propontide a l'Euxin, et dans le détroit même qui sépare l'Europe de l'Asie, un rocher d'une blancheur éblouissante et d'une grande hauteur s'élevoit auprès de Chalcédoine sur le rivage asiatique; que l'éclat de cette roche , frappant subitement les. légions de thons, les effravoit au point de les contraindre à se précipiter vers le cap de Bvzance, opposé à la rive de Chalcédoine; que cette direction forcée dans le voyage de ces scombres en rendoit la pêche trèsabondante auprès de ce cap de Byzance, et f.îCbque nulle dans les environs des plages opposées ; et que c'est à cause de ce concours des thons auprès de ce promontoire qu'on lui avoit donné Je nom de x,ouTO/.s,oaî ou de corne d'or, ou de corne d'abondance *.

Ces scombres sont cependant très-courageux dans la plupart des circonstances de leur vie. Un seul phénomène le prouveroit, c'est l'étendue et la durée des courses qu'ils entreprennent. Pour en eonnoître nettement la nature , il faut rappeler la distinction que nous avons faite , en traitant des poissons en général , entre leurs voyages périodiques et réguliers, et ceux qui ne présentent aucune régularité, ni dans les circonstances de emps , ni dans celles de lieu. Les migrations régulières et périodiques des thons sont celles auxquelles ils s'abandonnent, lorsqu'à l'approche de chaque printemps, ou dans une saison plus

I. Voyez , dans le Discours sur la nature des poissons , ce que nous avons dit de la natation de et» animaux.

i. C'est pour rappeler ce même concours que les médailles de Byzance présentent l'image du thon.

VS 4G0MBM THON.

il)

chaude, stûvant la climat qu'Us habitent, ils s'avanceut vers la température, l'alinient, l'eau, l'abri, 1s plage, qui conviennent Je mieux au besoin qui les presse, pour y déposer leui s arnfs. ou pour les arroser de leur liqueur vivifiante, ou lors* qu'après s'élrc débariassés d'un fluide trop stimulant ou d'uu poids trop incommode , et avoir repris des forces nouvelles dans le repos et l'abondance , ils quittent les côtes de J'oréan avec les beaux jouis, regagnent la haute mer, et.rentient dans les profonds asiles qu'elle leur offre. Leurs voyages irréguliers sont ceux qu'ils entreprennent à des époques déuuées de tout caractère de pé* riodicité, qui sont déterminés par la nécessité d'échapper à un danger apparent ou réel, de fuir uu ennemi , de poursuivre une proie, d'apaiser une faim cruelle, et qui, ne se ressemblant ni par l'espace parcouru , ni par la vitesse employée à Je franchir, ni par la diieclion des mouvemens, sont aussi variables et aussi variés que les causes qui les font naître. Dans leurs voyages réguliers, ils ne vont pas communément chercher bien loin , ni par de grands détours , la rive qui leur est nécessaire, ou la retraite pélagienne qui remplace celte rive pendant le régne des hivers t mais, dans leurs migrations irréguliéres , ils parviennent souvent à de très-grandes distances ; ils traversent avec facilité, dans ces cir* constances, non seulement des golfes et des mers intérieures , mais même l'antique océan. Un intervalle de plusieurs centaines de lieues ne les arrête pas; et, malgré leur mobilité naturelle, fidèles à laxause qui a déterminé leur départ, Us continuent avec constance leur course lointaine. Nous lisons dans l'intéressante relation rédigée et publiée par le général Milet-Mureau , du voyage de notre célèbre et infoi tuné navigateur la Permise, que des scombres, à la vérité, de l'espèce appelée bonite, mais bien moins favorisés que les thons, relativement à la faculté de nager avec vitesse et avec constance , suivirent les bâtimens commandés par cet illustre voyageur, depuis les envii ons de l'île de Pâque , jusqu'à l'île Mowée , l'une des îles Sandwich. La troupe de ces scombres , ou le banc de ces poissons, pour employer l'expression de nos marins , fit quinze cents lieues à la suite de nos frégates : plusieurs de ces animaux , blessés par les foënes, ou tridents, des matelots français, portoient sur le dos^une sorte de signalement qu'il étoit impossible de ne pas distinguer ; et Ton reconueisselt

chaque jour lus ttHMs poisson* (Ja'oB ftvolt vus la veille \

Quelque longue que puisse être la durée de cette puissance qui les maîtrise, plusieurs marins allant d'Europe en Amérique, ou revenant d'Amérique en Europe, ont vu des thons accompagner pendant plus de quarante jours les vaisseaux auprès desquels ils trouvoient avec facilité une partie de l'aliment qu'ils aiment; et celte avidité pour les diverses substances nutritives que l'on peut jeter d\m navire dans la mer n'est pas le seul lien qui les retienne pendant un très-grand nombre de jours auprès des bâtimens. L'attentif Commerson a observé une autre cause de leur assiduité auprès de certains vaisseaux, au milieu des mers chaudes de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique, qu'il a parcourues. Jl a écrit, dans ses manuscrits, que dans ces mers dont la surface est inondée des rayons d'un soleil brûlant, les thons, ainsi que plusieurs autres poissons, ne peuvent se livrer, auprès de cette même surface des eaux, aux différens mouvemens qui leur sont nécessaires, sans être éblouis par une lumière trop vive, ou fatigués par une chaleur trop ardente : ils cherchent alors le voisinage des rivages escarpés, des rochers avancés, des promontoires élevés, de tout ce qui peut les dérober, pendant leurs jeux et leurs évolutions , aux feux de l'astre du jour. Une escadre est pour eux comme une forêt flottante qui leur prête son ombre' protectrice s les vaisseaux, les mâts*, les voiles, les antennes, sont on abri d'autant plus heureux pour les scombres , que , perpétuellement mobile, il les suit, pour ainsi dire , sur !e vaste océan , s'avajiee avec une vitesse assez égale à celle de ces poissons agiles , favorise toutes leurs manoeuvres , ne retarde en quelque sorte aucun de leurs mouvemens ; et voilà pourquoi , suivant Commerson , dans la zone torride , et vers le temps des plus grandes chaleurs, les thons qui accompagnent les bâtimens se rangent , avec une attention facile à remarquer, du côté des vaisseaux qui n'est pas exposé aux rayons du soleil 2.

Au reste > cette habitude de chercher l'ombre des navires peut avoir quelque rapport avec celle de suspendre leurs

1 . Voyez ce que nous avons écrit sur la vitesflè dés poissons , dans noire Di$eOut$ prftlmbuAre lufr ta nature de ces ahbntmx.

2. Nous parierons encore de cette diaèftltfiMl ' de Cetamenxm f dans farticte <5ta v&tifa* genfrt** '

LE SCOMBRE THOtt.

courses pendant les brames, qui leur est attribuée par quelques voyageurs, lis interrompent leurs voyages pour plusieurs mois, aux approches du froid; et, des le temps de Pline , on disoit qu'ils hivernoient dans l'endroit où la mauvaise saison les surprenoit. On prétend que, pendant cette saison rigoureuse , ils préfèrent pour leur habitation les fonds limoneux : ils s'y nourrissent de poissons, ou d'autres animaux de la mer plus foibles qu'eux ; ils se jettent particulièrement sur les exocets et sur les dupées; les petits scombres deviennent aussi leur proie ; ils n'épargnent pas même les jeunes animaux de leur espèce; et comme il sont très-goulus, et d'ailleurs tourmentés , dans certaines circonstances , par une faim qui ne leur permet pas d'attendre les alimens les plus analogues à leur organisation, ils avalent souvent avec avidité , dans ces retraites vaseuses et d'hiver, aussi bien que dans les autres portions de la mer qu'ils fréquentent , des fragmens de diverses espèces d'algues.

Ils ont besoin d'une assez grande quantité de nourriture , parce qu'Us présentent communément des dimensions considérables. Pline et les autres auteurs anciens qui ont écrit sur les thons les ont rangés parmi les poissons les plus remarquables par leur volume. Le naturaliste romain dit qu'on en avoit vu du poids de quinze talens*, et dont la nageoire de la queue avoit de largeur, ou, pour mieux dire, de hauteur, deux coudées et un palme.

Les observateurs modernes ont mesuré et pesé des thons de trois cent vingt-cinq centimètres de longueur, et du poids de cinquante-cinq ou soixante kilogrammes ; et cependant ces poissons, ainsi que tous ceux qui n'éclosent pas dans le ventre de leur mère, proviennent d'œufs très-petits : on a comparé la grosseur de ceux du thon à celle des graines de pavot.

Le corps de ce scombre est très-allongé, et semblable à une sorte de fuseau trèsétendu. La tète est petite ; l'œil gros ; l'ou-

4 . Ce poids de quinze talens attribué h un thon nousparoîl bien supérieur à celui qu'ont dû présenter les gros poissons de l'espèce que nous décrivons. En effet, le talent des Romains, leur ccnUtmpondium étoit égal, selon Paucton [Métrokgie, pag. 761 ) , a 68 49/100 livres de France , poids de marc , et le petit talent d'Egypte , d'Alabie, etc. , égaloit 45 65/100 ou 66/100 livres de France- Un thon auroit donc pesé au moins 675 livres rcs qui ne nous semble pas admissible.

verture de la bouche très-large; la mâchoire inférieure plus avancée qne la supérieure , et garnie , comme cette dernière . de dents aiguës ; la langue courte et lisse : Poriiice branchial très-grand; l'opcrcu Ifcomposé de deux pièces; le tronc épais, eî couvert, ainsi que la queue, d'écaillés petites, minces et foiblement attachées, Les petites nageoires du dessus et du dessous de la queue sont communément au nombre de huit*. Quelques observateurs on ont compté neuf dans la partie supérieure et dans la partie inférieure de cette portion de l'animal ; et d'après ce dernier nombre, on pourrait être tenté de croire que l'on peut quelquefois confondre l'espèce du thon avec celle du germon , dont la queue offre aussi par-dessus et par-dessous huit petites nageoires : mais la proportion des dimensions des pectorales avec la longueur totale du scombre suffira pour séparer avec facilité les germons, des poissons que nous tâchons de bien faire connaître. Dans les germons , ces pectorales- s'étendent jusqu'au-delà de l'orifice de l'anus ; et dans les thons, elles ne sont jamais assez grandes pour y parvenir; elles se terminent à peu près au-dessous de l'endroit du dos où finit la première dorsale. La nageoire de la queue est figurée en croissant : nons avons fait remarquer son étendue dés le commencement de cet article.

Nous avons eu occasion, dans une autre portion de cet ouvrage 2, de parler de ces petits os auxquels on a particulièrement donné le nom (V arêtes, qui, placés entre les muscles, ajoutent à leur force, que l'on n'aperçoit pas dans toutes les espèces de poissons, mais que. l'on n'a observés jusqu'à présent que dans ces hahitans des eaux. Ces arêtes sont simples ou fourchues. Nous avons dit de plus, que, dans certaines espèces de poissons, elles aboutissoient à l'épine du dos, quoiqu'elles ne fissent pas véritablement partie de la charpente osseuse proprement dite. Nous avons ajouté que, dans d'autres espèces, non-seulement ces arêtes n'étoient pas liées avec la grande charpente osseuse , mais qu'elles en étoient séparées par différens intervalles. Les scombres, et par conséquent les thons , doivent

1. A la première nageoire dorsale. 15 rayons, a la seconde. . . . . . . 12

a chacune des pecl orales. \ . 22 à chacune des thoracincs. . . G

à celle de l'anus 13

a celle de la queue. ... 25

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