SOIXANTE-ONZIÈME GENRE
LES OSPHRONÈMES.
Cinq ou six rayons à chaque nageoire tnoracine; le premier de ces rayons aiguilloMté, et le second terminé par un filament très-long.
espèce.
1, L'OSPBROlfilU oo* HAUT.
CABACTERES.
t La partie postérieure do I dos très-élevée ; la ligne 1 latérale droite ; la na- ) geoire de la queue ar- < rondrê.
ESPÈCE
CABACTERES.
/ La lèn-e inférieure plisse . , l de chaque côté; les na-
L osmro«*hb! geoire8Mda doset de p..
CAL# f nus très-basses ; celte de
la queue fourchue.
L'OSPHRONÈME GORAMV '.
Nous conservons à ce poisson le nom gétièftyne qtflltfi'a été donné par Cnmmeraon, tiens festnatauacîtts duquel nous avons trouvé la description et la figure de ce thoractn.
Cet osphronème est remarquable par sa forme, par sa grandeur, et par la bonté de sa chair. Il peut parvenir jusqu'à la" longueur de deux mètres; et comme sa hauteur est très-grande à proportion de ses autres dimensions, il fournit un aliment aussi
notre patrie une nourriture peu chère , exquise , salubre , et très-abondante.
Voyous quelle est la conformation de cet osphronème goramy.
Le corps est très comprimé et 1res haut. Le dessous du ventre et de la queue et la partie postérieure du dos présentent une carène aiguë. Cette même extrémité postérieure du dos montre une sorte d'échancrure, qui diminue beaucoup la hauteur de Tanimal , à une petite distance de la nageoire caudale; et lorsqu'on n'a sous les yeux qu'un des côtés de Cet Osphronème , On voit facilement que sa partie inférieure est plus arrondie , et s'étend au-dessous du diamètre longitudinal qui va du bout du museau à la fin de la queue, beaucoup plus que sa partie supérieure ne s'élève au-dessus de ce même diamètre ?.
De larges écailles couvrent le corps, la queue, les opercules et la tête ; et d'autres écailles plus petites revêtent une portion assez considérable des nageoires du dos et de l'anus. Le dessus de ra tète , incliné vers le museau, offre d'ailleurs deux légers enfoncemens. La mâchoire supérieure est extensible ; l'inférieure pKrs avancée que celle d'en -haut : toutes fes deirx sont
I. Poàd* gwrami* ou gouràmy. (Il faut observer que ce nom d9fioi»*m$ourqmie ou goura- **y% ou goramy t a été aussi donné, dans le grand Qtéan,*u trichepode men tourner.)
. 6 rayons à la membrane des branchies. 13- a«g»iUom «i 12 rayons articulés à h nageoire du dos.
14 rayons k ch Aoune «ta pectorates.
1 aiguillon et- 5 rayons articUiés*<*hfreiii*B
des thoracines.
10 aiguillons et 20 rayons articulés èPraU»»
geoire de l'anus.
16 rayons a cejlo de la quant*
L'OarUHO^ÊME GOBA* Y.
garnies d'une double rangée o*e (jeDts; le £ajpg sitérieur est compose de de ois qouries et un peu recouibées eu devdans; Tintémur n'est terme gué #le 4ftn4* #1uj petites et plus serrées.
On aperçoit mn caHostlé su palais ; la Jangue est blanchâtre, retirée , pour ainsi dire, dans le fond de la gueule, auquel elle est attachée ; les orifices des narines sont doubles ; chaque opercule est formé de deux lames, dont ia première est exca- JWCJWP J^.J)asj»rJeyx ouirftjsj^e.tijes fossettes, et donl la seconde s'avance en poiute vers les nageoires pectorales, et de plus est bordée d'une membrane.
On aperçoit dans l'intérieur de la bouche, et au-dessus des branchies, une sorte d'os elhm ïde, labyrinthiforme, pour employer l'expression de Commerson, et placé dans une cavité particulière. L'usage de cet os a paru au voyageur que nous ve- 4mbs de clier .très digpe (Titre «eefaèteajé , el nous nous en occuperons de uouseau dans notre Discours sur les parties solides des poissons.
L^Bfjtfljjre £u dos commence loin de la nuque , et s'élève ensuite à mesure qu'elle s'approche de la causale , auprès de la- £û«fe elle est très-arrpodée.
.Chaque nageoire thpraciiw renfersne six rayons. Le premier est un aiguillon trèsfort ; le second se termine par un filament qui s'étend jusqu'à l'extrémité de la nageoire de la queue, ce qui donne à l'osphro- *èeae Mfi>t8t9 est irét.jnsrqei *t te las-rti- «efeopodas t mais dans, osa décriera «jiftia- «sent est te eontmaal'im* d'uBfcraypa *ei-
Jfaewciae pâtsente a »hmms» citfq «ajfeejl,
L'^ma* eat 4e»x fois &m ,p«iss àm la 4QÊ^<pic4*V4^èmùèée te **$***• Ja astgeoéee quitte aqifca m* ior«e trè*-*e4segsi** çesaede k dassale; .mai», «e qui .e»t ^wii4uliéaremant àreaaaftejger ,.eile est btayiebqa) pio* ésamhsa.
0*m4o^eati^5Ni6>n*4u-des9oiiade ila caaëale^qanwtat asroadit , attira 4*. les sayons articulés, trés-éaurts M inégaux, a)a'an a nommés feuta; .rmyons e* myoaa édtards, et f» «compaajaent la. nageoire de la q^ueâ'uii; ri grand cambre de pois-