A la nageoire du dos. ... 30 rayons
a chacune des pectorales. . . 11
à chacune des thoracines. . 6
à celle de l'anus. . • • • 10
à celle de la queue. • • • *A
tontes les teintes de l'arceo-ciel , puis-
Ju'elle offre du ronge, du jaune, du vert, a bleu et du pourpre.
LE CORYPHÈNE CAMUS.
Le nombre des rayons de la nageoire dorsale, et la prolongation de la mâchoire inférieure plus avancée que la supérieure, servent à distinguer ce coryphène, qui habite dans les mers de l'Asie, et qui, par la forme rectiligne de sa nageoire caudale, appartient au troisième sous-genre des poisons que nous considérons *,
LE CORYPHÈNE RAYÉ.
Le docteur Garden a fait connottre ce
Ïioisson, qui habite dans les eaux de la Caroine.Ce coryphène a la tête rayée transversalement de couleurs assez vives : d'autres raies très-petites paroissent sur la nageoire du dos, ainsi que sur celle de l'anus 2. Les écailles qui revêtent le corps et la queue sont très grandes. La tète n'en présente pas de semblables ; elle n'est couverte que de grandes lames. L'extrémité antérieure de chaque mâchoire est garnie de deux dents aiguës, très-longues, et écartées l'une de l'autre ; et la forme de ia nageoire caudale, qui est arrondie, place le rayé dans le quatrième sons-genre des coryphénes.
LE CORYPHÈNE CHINOIS.
Ce coryphène n'a pas encore été décrit. Nous en avons trouvé une figure coloriée et faite avec beaucoup de soin, dans le recueil de peintures chinoises qui fait partie des collections du Muséum d'Histoire Naturelle, et que nous avons déjà cité plusieurs fois. Nous lui avons donné le nom de coryphène chinois, pour désigner les rivages auprès desquels on le trouve, et l'ouvrage précieux auquel nous en devons la connoissance. La parure est riche, et en
1, A la nageoire dorsale. . , 32 rayons, fa chacune des pertorales. . . 16
è chacune des thoracines. . S
à celle de l'a nos 9
a celle de la queue. . . . 16
2. A la nageoire du dos. . . . 21 rayons, à chacune de* pectorales. . . 11
à chacune des thoracines. • 6 à celle de l'anus. . ... 18 icelb?delaqpe«e. .. . . . 13
LE! qOHYPHÈNE PERROQUET.
même temps simple, élégance et gretieM», Sa couleur est d'un vert P*u» on moins clair, suivant les parties du corps sur lesquelles il paroît ; mais ces nuances agréables et douces sont mêlées avec des reflets éclatans et argentins.
Au reste, il n'est pas inutile de remer* quer qu'en rapprochant par la pensée les diverses peintures chinoises que l'on peut connottre en Europe, de ce qu'on a appris au sujet des soins que les Chinois se donnent pour l'éducation des animaux, on se convaincra aisément que ce peuple n'a accordé une certaine attention, soit dans ses occupations économiques, soit dans les productions de ses beaux-arts, qu'aux animaux utiles à la nourriture de l'homme, ou propres à charmer ses yeux par la beauté de leurs couleurs. Ce trait de caractère d'une nation si digne de l'observation du philosophe, ne de voit il pas être indiqué, même aux naturalistes?
Le beau coryphène chinois montre une très-longue nageoire dorsale; mais celle de l'anus est assez courte. La nageoire caudale est arrondie. De grandes écailles couvrent le corps, la queue et les opercules. La mâchoire inférieure est relevée et plus avancée que la supérieure ; ce qui ajoute aux rapports du chinois avec le coryphène camus. ~
LE CORYPHÈNE POINTU.
Le nom de pointu, que Linné a donné à ce coryphène, vient de la forme lancéolée de la nageoire caudale de ce poisson ; et c'est à cause de cette même forme que nous avons placé cet osseux dans un cinquième sous-genre. Cet animal, qui habite dans les mers de l'Asie, a quarante* cinq rayons à la nageoire du dos, et sa ligne latérale est courbe 4,
LE CORYPHÈNE VERT