ASIATIQUE
du génie, et cet Homère à qui le die« avait remis sa lyre pour chanter la Nature 1 Nos, je ne supprimerai pas ce nom magique, qui fait naître tant d'idées élevées, qui retrace tant de doux souvenirs, pour le remplacer par un nom barbare. Le dieu qui inspire le poète est aussi celui des amans de la Nature, et son emblème ne peut jamais lenr être étranger. Une ressemblance bien fol* ble, je le sais, a déterminé les naturalistes grecs à décorer de ce nom l'être que nous allons décrire ; mais tootes les fols que la sévérité de l'histoire le permet, ne no os refusons pas au charme de leur imaglnatio n agréable et féconde. Et d'ailleurs le poisson que. nous voulons continuer d'appeler tfre a été revêtu de nuances assez belles pour mériter de paraître à jamais consacré, par sa dénomination, pour ainsi dire, mythologique, au dispensateur de la lumière qu colore en même temps qu'elle éclaire et vivifie.
Un rouge assez vif régne en effet sur tout le corps de la trigle que nous désirons de faire connoitre ; il se diversifie dans la partie inférieure de l'animal, en se mêlant à des teintes blanches ou argentées ; la sorte
Heureux nom que celui qui rappelle et le beau ciel et les beaux jouis de la Grèce, et sa riante mythologie, et sa poésie enchanteresse, et l'instrument favori du dieu