LE MULLE ROUGE ATRE, LE MULLE ROUGEOR ET LE MULLE CORDON- JAUNE
Voici quatre autres espèces de mulles, encore inconnues des naturalistes, et dont nous devons la description à Commerson.
Le barberin parvient jusqu'à la longueur de quatre ou cinq décimètres. Sa partie supérieure est d'un vert foncé, mêlé de quel, ques teintes jaunes ; du roogefttre et du brun régnent sur la portion la plus élevée de 4a tête et du dos; une raie longitudinale et noire s'étend de chaque côté del'antmal, dont la partie inférieure est blanchâtre ; une tache noire , presque ronde et assez grande, paroît vers l'extrémité de chaque ligne latérale, et une couleur incarnate distingue les nageoires *•
La mâchoire supérieure, extensible et un peu plus avancée que l'inférieure, est garnie, comme celle-ci, de dents aiguës, très-courtes et clair- semées ; la langue est cartilagineuse et dure ; quelques écailles semblables à celles du dos sont répandues sur les opercules, au-dessous de chacun desquels Gommerson a vu le rudiment d'une cinquième branchie ; la ligne latérale, qui suit la courbure du dos. dont elle est voisine, est composée, comme celle de plusieurs mulles, d'une série de petits traita ramifiés du côté du dos, et semblables aux