rayons aiguillonnés à la première dorsale
du macronéme.
8 ou 9 rayons à la seconde.
7 ou 8 rayons a celle de l'anus.
2. 3 rayons à la membrane des branchies. 7 rayons y la première nageoire du dos.
9 rayons a la seconde (le dernier est beau.
coup plus long que les autres}.
47 rayons à chacune dea pectorales.
6 rayons a chacune des thoracines.
7 rayons a celle de l'anus.
5 rayons à celle de la queue, qni est trèsfourchue.
LE MULLE BARBBRIN.
rtiet d'âne demi-étoile; et enfin les écailles qui revêtent le corps et la queue sont striées en rayons fera leur base, et finement dentelées à leur extrémité, de manière s donner la même sensation qu'une substance assez rude à ceux qui frottent le poisson avec la main, en la conduisant de la queue vers la tète.
Le barberin habite la mer voisine des Moluques, dont les habitans apportaient dans leurs barques un grand nombre d'individus de cette espèce au vsja&au sur lequel Commerson naviguoit en septembre
Le rougeâtre, dont les principaux caractères sont exposés dans le tableau générique des mulles, parvient communément, selon Commerson, à la longueur de trois décimètres ou environ.
Il parott que le rougeor ne présente pas ordinairement les dimensions aussi étendues que celles du rougeâtre, et que sa longueur ne dépasse guère deux décimètres. On le trouve pendant presque toutes les saisons, mais cependant assez rarement, auprès des rivages de l'Ile-de-France, où Commerson l'a observé en février 1770.
Ses couleurs brillantes sont indiquées par son nom. li resplendit de l'éclat de l'or et de celui du rubis ou de l'awéihiste. Un rouge foncé et assez semblable à celui de la lie du vin parott sur presque toute sa surface. Une tache très- grande, très-remarquable, très-dorée, s'étend entre les nageoires dorsales et celle de la queue, descend des deux côtés du mulle, et représente nne sorte de selle magnifique placée sur la queue de l'animal. Les yeux sont d'ailleurs entourés de rayons dorés et assez longs ; et des raies Jaunes ou dorées sont situées obliquement sur la seconde dorsale et sur la nageoire de l'anus * .
La mâchoire supérieure est extensible, et un peu plus longue que l'inférieure; les
1. 4 rayons à fa membrane des branchies du rougeor (le quatrième est très-éloigné des autre*).
7 rayons h la première nageoire dorsale.
deux mâchoires sont garnies de dents courtes, mousses, disposées sur un seul rang, et séparées l'une de l'antre ; la langue est attachée à la bouche dans tout son contour ; des dents semblables a celles d'un peigne garnissent le côté concave de l*arc osseux de la première branohte; à la plane de ces dents, on voit des stries dans la concavité des arcs osseux des autres trois organes respiratoires.
8a chair est d'un goût agréable ; mais celle du cordon-Jaune est surtout très-recherchée.
Ce dernier mulle parott dans différentes saisons de l'année. Sa grandeur est à peu prés égale à celle do rougeor. Sa partie supérieure est d'un bleu mêlé de brun, sa partie inférieure d'un blanc argentin; et ces nuances sont animées par un cordon ou raie longitudinale d'un îaune doré, qui règne de chaque côté de ranimai.
Ajoutons que le sommet des deux nageoires dorsales présente des teintes jaunâtres, qu'on voit quelquefois au-devant des yeux une ou deux raies obliques jaunes ou dorées^ et que, lorsque les écailles ont été détachées du poisson par quelque accident, les muscles montrent un rouge plus on moins vif.
Les formes du cordon jaune ont beaucoup de rapports avec celles du rougeor ; mais ses dents. sont beaucoup plus petites, et même à peine visibles * .
10 rayon» à ta seconde. 10 rayons a chacune des pectorales.
6 rayons a chacune des thoracines.
12 rayons y celle do l'anus.
15 rayons h celle de la queue, qui est trèa- « fourchue.