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DORADE
pas celle de l'art de 1* èûlsfttè, passons soi différences qui distinguent dés dorades les autres espèces de sparès, soit que nous Considérions les formes, ou que nous examinions les couleurs, où que nous observions lés habitudes de ces poissons *.
LE SPARE SPÀRÀiLLOfl %
LE SPARE SARGTJE3, LE SPARE OBLA- DE * ET tB S*AM SMARrf §.
On trouve ces quatre poissons datJs là Méditerranée.
Le sparaillon a la tété petite; les* flèdx mâchoires également avancées ; celle d'ènhaut garnie de quatre/angs de molaires arrondies ; celle d'en-bas armée de deux rangées de molaires semblables; la langue libre ; de petites écailles sur la base de la nageoire de l'anus et sur celle de là caudale } le dos, les tbortchtes, l'anale, et le bord de la caudale, boirètres; des bandes transversales d'un noir brun ; cinq appendices auprès du pylore; le canal Intestinal long et très sinueux ; le péritoine noir. Sa longueur n'excède guère trdîs décimètres, il est dès parages où sa chair est trop molle j>0Ur qu'il soit recherché. Il fraie vers l'équinoxe dn printemps, se tient en grandes troupes près des rivages, entré, commo la dorade, dans les tacs salés, suit là marée dans les rivières1, fait quelquefois dès voyages très-longs, se cache pendent l'hiver dans les profondeurs de ia mer, en sort