‹ Œuvres du Comte de Lacépède: comprenant l'histoire naturelle des ..., Volume 2Chapitre 554 sur 658 · MarU t certes , a Napies ; giroU et germli9 a Venise · texte numérisé non relu

MarU t certes , a Napies ; giroU et germli9 a Venise

très-maigre vers le milieu eu le commencement du printemps, s'il a éprouvé on froid assez vif pour tomber dans une sorte d'engourdissement, multiplie beaucoup, se nourrit par préférence de moules et de petits crabes, et se laisse prendre facilement à un hameçon garni d'un morceau de crustacée. On le pêche particulièrement dans l'Adriatique, dans les eaux de la Toscane , et dans le lac de Gagliari.

U ressemble beaucoup à la dorade et au sargue.

Ce dernier spare, indépendamment de ses larges incisives et de la double rangée de molaires arrondies que l'on voit à chaque mâchoire, a la partie de l'intérieur de la bouche, qui est située derrière les incisives d'en-haut et derrière celles d'en-bas, pavée de dents courtes et aplaties : aussi écrase* til avec facilité des'corps très-durs, et se nourrit-il des polypes des coraux, et des mollusques des coquilles. Sa langue néanmoins est lisse. Les écailles qui recouvrent Jes opercules sont plus petites que celles du dos. La partie supérieure du corps est comme carénée. Trois appendices ou cœcums sont situés auprès du pylore. La couleur générale paroît argentée. Un trèsgrand nombre de raies longitudinales dorées, ou jaunes, ou couleur d'orange, la relèvent, ainsi que la ligne latérale, qui est composée de petits traits noirs, les bandes étroites et transversales que le tableau générique indique, et la nuance noirâtre de la nuque, du dos, des thoracines, d'une partie de la queue, et du bord de la caudale.

Le sargue ne vit pas seulement dans la Méditerranée : on le trouve aussi dans l'Océan, au moins auprès de plusieurs côtes de France ; dans la mer Itouge et dans le Nil, où l'on pêche un assez grand nombre d'individus de cette espèce pour en transporter jusqu'au mont Sinaï ; et il y parvient quelquefois à la longueur de six ou sept décimètres.

Aristote a eu raison de compter le sargue parmi les poissons qui se réunissent en troupes et qui fréquentent les rivages. Peutêtre ce grand naturaliste n'a -t -il pas eu autant de raison de dire que ce spare frayott deux lois par an, dans le printemps et dans l'automne.

Gomme dans presque toutes les espèces de poissons, on trouve dans celle du sargue plus de femelles que de mâles.

Lorsque ce spare a passé l'été dans une sorte d'abondance, et qu'il a vécu dans des

LE SPAUE SPARA1LLON.

endroits rocailleux, sa chair est tendre et délicate.

A l'égard de l'amour merveilleux qu'Élien et Oppien ont attribué à ce thoracin pour les chèvres, et de la propriété qu'on a supposée dans les incisives ou les molaires de ce spare, qui, portées avec soin, préservent, dit-on, de tout mal aux dents, nous ne ferons pas à nos lecteurs le tort de les prémunir contre des assertions dont l'état actuel de la science ne permet pas de craindre la répétition.

Je crois que nous devons regarder comme une variété du sargue un poisson que le naturaliste Getti a fait connoître dans son Histoire intéressante des amphibies et des poissons de la Sardaigiie, et que le professeur Gmelin a inscrit parmi les spares sous le nom spécifique de puntazzo, dans la treizième édition de Linné, qu'il a donnée au public. Ce puntazzo ne nous a paru, en effet, différer du sargue, que par des traits très-peu nombreux ou très-peu essentiels, à moins que la forme de la caudale de l'un ne soit aussi peu semblable à la forme de la caudale de l'autre que la phrase du professeur Gmelin paroît l'indiquer ; ce dont nous doutons cependant d'aotant plus, que ce, savant lui-même fait remarquer de très-grands rapports de conformation , de grandeur et de couleur, entre Je sargue et le puntazzo.

L'oblade a la mâchoire inférieure hérissée de dents petites aiguës et nombreuses. Son dos est d'un bleu noirâtre. Plusieurs raies longitudinales brunes s'étendent sur les côtés, qui sont argentés, et sur lesquels on voit aussi quelques taches grandes, le plus souvent très inéguliéres et d'une nuance obscure. Une de ces taches, placée prés de la caudale, y représente une bande transversale.

Ce spare ne pèse communément que cinq hectogrammes. Mais si les individus de cette espèce sont faibles, leur instinct leur donne les petites manœuvres de la ruse : il est assez difficile de les prendre dans une nasse, au filet, et surtout à l'hameçon ; on diroit que l'habitude de n'être poursuivis par les pêcheurs que pendant le beau temps, leur a donné celle de se tenir tranquilles et cachés dans le sable ou dans le limon lorsque le ciel est serein et que la mer est calme. Mais si les ondes sont bouleversées parles vents déchaînés, ils parcourent en grandes troupes de très-grands espaces ma* rins;ils vont au loin chercher l'aliment qu'ils préfèrent, sans être retenus par les

LE SPARE SPARAILLON.

flots agîtes qu'ils sont obligés de traverser, et s'approchent sans crainte des rochers des rivages, si ces rives battues par ia mer courroucée leur présentent une nourriture qui leur convienne. Des pécheurs industrieux ont souvent choisi ces temps de tempête pour jeter dans l'eau de petites masses de pain et de fromage pétris ensemble, que les oblades avaloient sans danger, dont ces spares pouvoient revoir l'image sans méfiance, et auprès desquelles on plongeoit bientôt des hameçons garnis d'une composition semblable, dont les précautions ordinaires de ces thoracîns ne les éloignoient plus. Duhamel nous apprend que les habitans de la côte voisine d'Alicante en Espagne attirent ces animaux avec de petites boules de soufre ; et nous trouvons dans Pline , qu'auprès d'Herculanum et de Stabia les oblades s'approchoient assez de la rivepour prendre le pain qu'on leur je toit, mais qu'elles avoient assez d'attention et d'expérience pour distinguer l'appât perfide qui tenoit a un hameçon '.

Le smaris a les nageoires pectorales et thoracines terminées en pointe. Une belle tache noire relève la blancheur ou la couleur argentée de ses côtés. Du temps de Rondelet, on prenoit sur plusieurs côtes de la Méditerranée, et particulièrement sur les rivages septentrionaux de cette mer, une grande quantité de smaris. Les pêcheurs les exposoient à l'air pour les faire sécher, ou les conservoient en les imbibant

4, 6 rayons k la membrane branchiale du sparaillon.

14 rayons à chacune des pectorales.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines.

20 rayons à la caudale.

6 rayons à la membrane branchiale du sargue.

16 rayons à chaque pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque tboracine.

6 rayofïs à la membi ane branchiale de l'oblade.

43 rayons à chaque pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque thoracine.

47 rayons a ia caudale.

6 ayons à la membrane branchiale du smaris.

iH rayons à chaque pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.

M rayons à la nageoire de la queue*

de sel, ce qui donnoit à ces poissons un goût très-piquant et les faisoit nommer picards dans plusieurs contrées de france, ou les laissoient tremper et fondre, pour ainsi dire, dans de l'eau salée, pour obtenir cette composition nommée garant, dont les anciens étoient si avides, et qu'ils appeloient une liqueur exquise*

LE SPARE MENDOLE *, !

LE SPARE ARGENTÉ, LE SPARE HtJR- TA , LE- SPARE PAGEL a ET LE SPARE PAGRE 3.

La mendole, le hurla et le pagre habitent dans la Méditerranée; le pagel se trouve dans la Méditerranée, dans l'Océan atlantique, dans le grand Océan équinoxtal, dans la mer du Japon , et c'est cette dernière mer, si fertile en tempêtes, et dont les flots agités font retentir les rivages ro mantiques des iles japonaises qui nourrit l'argenté. Jetons un coup d'oeil sur les formes et les habitudes de ces cinq spares.

La mendole a les deux mâchoires garnies d'un grand nombre de dents petites, pointues, et placées derrière celles que nous avons comparées à des poinçons dans le tableau générique. La langue est lisse, le palais rude ; la mâchoire supérieure aussi avancée que l'inférieure ; l'opercule garni de petites écailles, et composé de plusieurs pièces.

1. Cagarellt , juscle, gerle , mundoure , dans quelques contrées méridionales de France ; tnenotat en Sa rd a igné , dans la Ligurieet à Rome; minula , à Malle ; maris , serola , par les Grecs modernes ; menela, à Venise ; sclave , par les pécheurs de l'Adriatique; scheuscr, sckecpserUng , laxir-fuch, par les Allemands; tee-schyter, en Hollande ; cackerel, en Angleterre.

2. Pageur, pageau, pageu, dans plusieurs pays du midi de la France: pogel^ en Espagne ; pagello, en Sardaigne ; pageUa , à Malte; frangolino el fragolino , à Rome ; alboro et arboro , à Venise ; roth-schuppe , on Allemagne ; roode-brasen, en Hollande ; seu rough, en Angleterre ; boucca.ràgre% aux Antilles.

3. Phagros, en Portugal; parghi, bezoeo, en • Espagne ; pagra, en Sardaigne; pagru , a Malte; pagaro , en Ligurie ; phagorio, dans plusieurs autres Contrées d'Italie ; arboretio , a Aucune ; allant, en Dalmaùe ; mertsan, en Turquie; rothâ brauem et sock flosser, en Allemagne ; »uk brê*- «em, en Hollande ; hacke, tea brean, et rtdgUthea4t en Angleterre ; «irroqutro, au cap BretODj

LE SPARE MENDOLE,

La couleur fjénérale <J? cet osseux est blanchâtre, avec det raies longitudinales très-nombreuses, étroites et bleues, toutes les nageoires rouges, et une grande tache noire de chaque côté, à peu prés au-dessus de l'anus. Mais la mendole offre un exemple remarquable des changement de couleur auxquels plusieurs poissons sont sujets. Les nuances que nous venons d'indiquer ne sont communément vives et trèsdistinctes que dans les parties de la Méditerranée le» plus rapprochée» fie te côte d'Afrique, et Vers le milieu de l'été ; elles sa ternissent lorsque l'animal fait quelque séjour vers des plages moins méridionales; elles s'effacent entièrement et se changent en

pas désagréable; et Ton dit que les femelles remplies d'œufs sont, dans certaines circonstances, assez bonnes à manger. 11 est des endroits dans la mer Adriatique, et particulièrement auprès de Venise, où l'on en prend à ht ligne, ou au filet, une si grande quantité, qu'on les vend par mon* ceaux, et qu'on en fait saler un très-grand nombre. Dioscoride a prétendu que la sauce et la saumure de la mendole, prises intérieurement, ou seulement appliquées sur le ventre, avoient une vertu purgative ; et de celte assertion viennent quelques dénominations bizarres rapportées dans la j " -------- -* le, et employées

] es par les Aile-

i es Anglais.

it ordinairement i longueur. Leur

] pylore garni de

sicule natatoire

dePejoèce que

nous examinons présentent fréquemment des nuances ou reflets noirâtres, surtout sur les nageoires et les opercules, pendant que les femelles sont encore pleines, et que dé? le temps d' Aristote ils recevaient des Grecs, à cette époque de l'altération de leurs couleurs en noirâtre ou en noir, le nom de bouc* (r/ooiyot).Nous avons vu, dans l'article du sargue, qu'Elien a parlé d'un prétendu amour de ces derniers poissons pour le* chèvre». On pourrait "trouver l'origine de cette croyance ridicule dans quelques contes absurdes substitués maladroitement par l'ignorance à une opinion peut-être fausse, mais que l'on ne pourroit pas regarder au moins comme très invraisemblable. L'espèce du sargue et celle de la mendole ont tant de rapports l'une avec l'autre, que des mâles de la première peuvent très-bien, dans la saison du frai, rechercher les œufs pondus par les femelles de la seconde, et ces femelles elles-mêmes. Cette habitude aura été observée par les aociens -Grecs, qui dès lors auront parlé de l'affection des sargues pour les mendoles femeiles.Cesmendoles femelles auront été désignées par eux sous le nom de chèvres, comme les mendoles mâles l'étoient sous celui de boucs ; et dans un pays ami du merveilleux, et où l'histoire de la Nature étoit perpétuellement mêlée avec les créations de la mythologie et les inventions des poètes, on aura bientôt dit et répété que les sargues avoient une sorte d'amour arfsez violent, non pas pour des mendoles appelées chèvre*^ mais pour les véritables chèvres que l'on condoisoit dans les gras pâturages arrosés par la mer.

Le spare argenté, que HouUuyn a fait connottre , n'est ordinairement long que de deux décimètres ; et son épaisseur est à proportion plus considérable que celle de la dorade, à laquelle on l'a comparé.

Le corps et la queue du hurla sont hauts et comprimés ; sa dorsale est reçue dans un sillon longitudinal, lorsque l'animal l'incline et la couche en arriére.

Le pagel a deux rangées de dents petites et pointues placées derrière les dents antérieures. La langue et le palais de ce spare sont lisses. Chaque opercule est composé de trois lames, le dos caréné, et le «entre arrondi. La grande variété de nuances rouges dont brillent ses écailles à teintes argentines devraient le faire multiplier dans nos étangs et dans nos petits lacs d'eau douce, où il seroit très-facile de la transporter et de l'acclimater, et où la vivacité

LE SPAR?

de tes couleur* charmeroit les yeux, en contrastant avec le bleu céleste ou le blanc un peu azuré d'une eau pure et tranquille. D'ailleurs il est des saisons et des parages où une nourriture convenable donne à la chair de ce spare une couleur blanche, une graisse abondante, et une saveur trèsdélicate. Pendant l'hiver le pagel se réfugie dans la haute mer; mais il vient, au printemps, déposer ou féconder ses œufs prés des rivages, qu'il n'abandonne pas pendant l'été, parce que sa voracité le porte à se»nourrir des jeunes poissons, qui pullulent, pour ainsi dire, auprès des côtes, . pendant la belle saison , aussi bien qu'à rechercher les moules, les autres testâmes et les crabes, dont il écrase facilement la croûte ou les coquilles entre ses molaires nombreuses, fortes et arrondies.

A mesure que le pagel vieillit, la beauté de sa parure diminue; l'éclat de ses cou-' leurs s'efface; ses teintes deviennent plus blanchâtres ou plus grises; et comme, dans cet état de dépérissement intérieur et d'altération extérieure, il a une plus grande ressemblance avec plusieurs espèces de son genre, il n'est pas surprenant que des pêcheurs peu instruits aient cru, ainsi que le rapporte Rondelet, que ces pagels devenus très-vieux s'étoient métamorphosés en d'autres spares, et particulièrement en dentés, ou aynagres, etc. Mais il est bien plus étonnant qu'un aussi grand philosophe qu'Arislote ait écrit que dans le temps du frai, on ne trouvoit que des pagels pleins d'oeufs, et que par conséquent il n'y avoit pas de m|les parmi ces spares. Quoique cette erreur d'Aristote ait été adoptée par Pline et par d'autres auteurs anciens, nous ne la réfuterons pas ; mais nous ferons remarquer qu'elle doit être fondée sur ce que dans l'espèce du pagel, comme dans plusieurs autres espèces des poissons, le nombre des mâles est inférieur a celui des femelles, et que d'ailleurs ces mêmes femelles sont contraintes, pour réussir dans toutes les petites opérations sans lesquelles elles ne pourroient pas toujours se débarrasser de leurs œufs, de s'approcher des rivages plutôt que les mâles , et de séjourner auprès des terres plus constamment que ces derniers.

An reste, le pagel parvient à la longueur de quatre décimètres.

Le pagre pèse quelquefois cinq kilogrammes. Indépendamment des dents molaires indiquées dans le tableau, il a le devant de chaque mâcboiie garni de dente

MENDOLE.

uqnneurs amns -,

JLa chair du pagre est moins délicate pendant la saisQn où il vit dans les eaux douces a>s fleuves, que pendant le temps

f. 6 rayons à la membrane branchiale du spare mendole.

45 rayons a chaque pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulé» à chaque thoracine.

19 rayons à la caudale.

16 rayons à chaque pectorale de l'argenté. 18 rayons à la nageoire 4e la quçue.

5 rayons à la membrane branchiale du

spare hurta.

16 rayons a chaque pectorale*

6 rayons à chaque thoracine.

\1 rayons £ la caudale.

5 rayons a la membrane branchiale du

pagel .'

17 rayons à chaque pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.

20 rayons à la nageoire de la queue.

6 rayons à la membrane branchiale du

pagre, 15 rayons a chaque pectorale.

i rayon aiguillonné et 5 rayons articulé»

à chaque thoracine.

2fi rayons * la caudale.

LE SPARE MENDOLE.

qu'il passe au milieu des flots salés de la Méditerranée ou de l'Océan. Cette différence doit Tenir de la plus grande difficulté qu'il éprouve pour se procurer dans les rivières l'aliment qui lui convient le mieux. Il paroit préférer, en effet, des crustacées, des animaux à coquille, et le frai des sèches ou d'autres sépies que l'on ne rencontre point dans l'eau douce. Quoi qu'il en soit, il abandonne les rivières et les fleuves lorsque l'hiver approche ; il se retire alors dans la haute mer, et s'y enfonce dans des profondeurs où la température de l'atmosphère n'exerce presque aucune influence. Pline pensoit que si quelque obstacle empêchoit le pagre d'user de ce moyen de se soustraire à la rigueur de l'hiver, et le laissait exposé à l'action d'un très-grand froid, ce spare perdoit bientôt la vue. En rappelant ce que nous avons dit dans plusieurs endroits de cette Histoire, et notamment dans l'article du scombre maquereau, on verra aisément qu'un affoiblissement dans l'organe de la vue, et une sorte de cécité passagère, doivent être comptés parmi les principaux et les premiers effets de l'engourdissement des poissons, produit par un froid très-intense ou très long.

Willughby, qui a observé le pagre sur la côte de Gênes, parott être Je premier qui ait remarqué dans cet animal cette qualité phosphorique commune à un grand nombre de poissons vivant, surtout dans les contrées chaudes ou tempérées, et par une suite de laquelle ils resplendissent quelquefois avec tant d'éclat au milieu des ténèbres *.

Le pylore du pagre est garni de deux cœcums longs et de deux cœcums courts ; son canal intestinal ne présente qu'une sinuosité ; et sa vessie natatoire est attachée aux côtes.

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