rayons à la membrane branchiale du lutjan jourdin
14 rayons à chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque Ihoracine.
14 rayons à la caudale.
16 rayons & chaque pectorale du lutjan ar-
. 1 rayon aigoillonné et 5 rayons artièuléi
a chaque Ihoracine.
16 rayons & la nageoire de la queue.
6 rayons a la membrane branchiale in lutjan john.
16 rayons à chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque Ihoracine.
18 rayons à la caudale.
5 rayons à la membrane branchiale du luljan tortue.
16 rayons à chaque pectorale.
4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés
a chaque Ihoracine.
14 rayons a chaque pectorale du'lutian plumier. *
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés a chaque thoracine.
18 rayons à la caudale.
5 rayons à la membrane branchiale du
luljan oriental.
16 rayons à chaque pectorale.
1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulé»
a chaque thoracine, 12 rayon» a la nageoire delà queue,
• LttLTJtUK TACHETÉ
UB LUTJAN TACHETÉ ,
U LUTJAN ORANGE ', LE LUTJAN BtANCOR,tE LtJTJAN PEKCHOT% IE LUTJAN JAUNELUPSE, LE LUT- JAN eUlMTCUlt, LE tDTJ AN CHÉ- TODONOÏOE, LE LUTJAN WACAN- THfi ET LE LUÎJAN CATENNE.
L* tecnett *è trouve dans les Indes* tMeUfafc», «ta lies écailles dures et argea-
L'brtnfce nafefte daiis tes eaux du Japon.
Iffe triatocot a été vu parCommerson aupKfe $es «vages de la Nouvelle- France, penddtrl !*€té de cette contrée. U parvient à 4fctox ou trois décimètres de longueur. I*j Aesaus 'de ta tête et du dos de ce poisson ek bflronft'frfe ; ses nageoires sont jaunes, etctepW la caudale , qui est noire et terminée par une raie blanche, le haut de ta par- » ^ antérieure de la dorsale , qui est rouge, et Ife 1faot de Ta partie postérieure de cette
Siénoe nageoire, qui est »ofr. Ce hiijan a es écailles allongées auprès tfe ses thoracines. CommWsdn % écrit que la chair de ftfpeissotitfétbii ni malsaine ni désagréable au goût.
Le percbot habite auprès des rivages de k NairMte- Bretagne , et particulièrement dans le port Praslin , où Gommerson jeta l%ttere*ve*c notre célèbre Bougaiftvifle.en juillet 1768. Ce poisson, qui parvient à peine à la longueur d'un décimètre, et qui ife petit pas être recherché pour la table à cause de sa petitesse , -vit an milieu des rochers , o« il s% eaefae pariai les Coraux. Ses belles couleur» orange et Irieue nonseulement se font ressortir mutuellement d'*a* èwaiére Wés*gtacieuse par leurs ouances et par leur distribution , mais encore sont relevées par le liseré noir des tftifstfetnftes transversales, et par une bordure noire que l'on voit à l'extrémité de chaque nageoire. L'iris brille de l'éclat d'un p*étk*rubis.
► La tète est un peu épaisse ; le naseau arrondi ; la mâchoiroaupérieure extensible , et moins avancée q*e ^inférieure; la langue ooérte, dwe , et à demi cartilagineuse ; le dos élevé et caréné.
On peut croire , d'après les manuscrits