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L’ARGUS

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Col uber [Natria:) Argus , Merr. ; O/. Argus , Linn., Lacep.,

* Latr., Dautl. ’

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v>e serpent d’Afrique est remarquable par la forme de sa tête ; le derrière de cette partie est relevé par deux espèces de bosses ou d’éminences trèssensible*. Les écailles, qui garnissent le dos de ce serpent, présentent chacune *une tache blanche; mais d’ailleurs -on voit sur. son corps plusieurs rangs de taches blanches,, rondes , rouges dans leur centre , bordées de rouge , ressemblant à des ■yeux, et c’eptce qui lui â fait douner le nom d’Argus, par les -naturalistes (a).

(l) L'Argus. Bl. Daubentou , Encyclopédie méthodique.

* Col. Argus. Linn. , araphib. Serp. .

Sébh , otu. a / tab. to3 , 6g. ». *

- (a) On ne connaît point le nombre des grandes ni des petites plaque» de cette couleuvre. - , . *

HISTOIRE NATURF.LLk

LE PÉTOLE

CO

Colubcr (Aatri.r) Pethola , va», a, Mirr. ; Col. Pethola , Linn., Lacep., I.atr., DanJ. ; Corofiell'a Pethola , Laur. (a).

L’est au milieu des contrées ardentes de l’Afrique, que l’on trouve cette couleuvre; la couleur du dessus de son corps est ordinairement d’un gris livide relevé par des bandes transversales rougeâtres J . le dessous du corps est d’un blanc mêlé de jaune, et présente quelquefois des bandes transversales d’une couleur rougeâtre ou très-brune. Le sommet de la tète est garni de neuf grandes écailles, et le dos d’écailles ovales et unies. Cette

(i) Le Pêtole. M. Dauheolon, Encyclopédie méthodique.

Col. Pethola. Linn. , amphib. Serpent.

Colubcr sentis abdo mina libus , aô 8; ujuamis caudalibus , 90. Linn. , Amirnit. Surin, grill. , p. 5o5, iB.

Col u ber sentis abdominalibus , 907 ; eaudalibus , 85. LL , amphib. Gyllebb. p. 534 « 8.

Anguis sentis abdominalibus , 209; Stjuamis caudalibus , 90. Idem, Mua. Princ. , p. 587 36.

Coronel/a Pethola , 189, Laurenti Specimen medicum.

Séba , mua. I, tab. 54, ftg. 4. t

(a) M. Merrrrn ne considère ce reptile qne comme une Tariété du Colubcr Pethola , auquel il rapporte encore la couleuvre pétalaire , décrite ci-avant, page 397 , ainsi qne le Colubcr caspius de Pallaa'et de Gtneliu. I)esm. 1837. , ;>k

couleuvre n’a point de crochets mobiles : on ignore quelles sont ses habitudes; elle a le plus souvent deux cent neuf grandes plaques, et quatre-vingtdix paires de petites.

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