M.+. LA VERTE
frCoInbcr (Natrix) viridissimus; Mcrr.; Col. virulistimus.Ùat ^ Laccp., Latr., L)aud. ; Goljaitthûius, Daud, .
Ce nom désigne très-exactement la coaleùr de celte couleuvre, dont Je dessus et. le dessous du corps sont en effet d’un beau vert,’ plus clair sous^ le ventre que sur le dos. Ce Serpent a*le sommet de la tête couvert de neuf grandes écailles, dis- • - •
(i)LeVert. M. Diubçnton, Encjciopédirmélbodique. V Col. vimdûs'imas. Lion., ampbib. Scrp.
Ma*. Ad. fr. a 46. ..
posées sur quatre rangs; lé dessus du corps garni d’écailles ovales et unies, deux cent dix-sept grandes plaques, ,et cent vingt-deux paires de petites. Ses mâchoires ne sont point armées de crochets mobiles, et un individu de cette espèce, conservé au Cabinet du Roi, a deux pieds deux pouces neuf- lignes de longueur totale, et sept pouces une ligne depuis l'anus, jusqu’à l’extrémité de la queue.
LE CENCO. ’
Co/ubcr i Nalrit) Crnrhoft , Merr. ; Col. Cenchoa, I.inn,
VVk serpent a la tète très-grosse à proportion /tu. corps : elle est d’ailleurs presque globuleuse, sfes, angles étant peu marqués-, et la couleur de cotte partie est blanche, panachée de noir. Le cenoo parvient quelquefois à. la longueur de quatre pieds, sans que son corps, qui est très-délié, soit alors beaucoup plus gros qu’une plume de cygne.
-, La longueur de la queue est ordinairement égale.
(1) Le Ccnco. M. Daubenton , Kncyclopédie méthodique.
Col. Cenchoa. Linn. , amphib. Serpeut. •
Id. Ainœnit , p. S88/n°37.
Cencoatl , seconde espèce. Diolionnaîre d’hist. «atur. par M. Valmont de Bonutre. • . ' f
Séba , mus. a , tab. 16 , ii^. a et 3. 1* •
HISTgjltE N A TUH ÈL L.E
au tiers de colle du corps. Le cttico a le somihet de la tète couvert de neuf grandes écailles,- le dos garni d écaillés ovales et unies* le dessus du corps brun, avec des taches blauchàtrcs, cm-dfon brun ferrugineux, accompagnées, dans quelques individus , d’autres taches plus petiles , mais de la même couleur, et quelquefois avec plusieurs bandes transversales et blanches. Il se trouve, en Amérique, et il y vit de vers et de fourmis (i). • >•
le calmar:*:’--
Coluber (Natrix) catamaHus ; \ ar. «, Merr. ; Col. culamarius , Liim., Lacep., Daud.; Anguittulamariu , Laur. (S):
CiiAte couleuvre est d’une couleur livide » àVec <ïès bandes transversales brunes, et dgs points de là même ^couleur , d’isposêé'de ürçniçrè 4» forme r , des lignes. 'fee dessous de son cdrps présente
taches bnines, comméres points efles bandes «♦
( ^ I\ à deux Clin .vingt grandes plaques , et cent vingt^qnatre paires
de petite*.
» (») Le Oletoar. M. Danbenton , Endjttqpedie méthodique.
Col. calarl%aritis MÂnn. , amphib. Serpent.
•e Mde. Àd. fr. i.” p. »3<«ab. 6,fig. 3. . ,
Afljiftécélamaria , g»7, Lanrenti Specimen medicnm. % , J •*
(3^* 'calmar , suivant M". Merrym , ne forme qn’nne senl«j*spèc^r«^
U violette et U syihétrique , décrites ri- avant, pages a7o et Ï9t. Sj «I
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DES SERPESTS. 38g
transversales, presque carrées, et placées sÿmétriquotrtertt. Un voit sur la.qtieue une raie longitudinale, et couleur de fer. , ‘ *
Ce serpent qui n’est rernarqprffde ni par sa conformation, “ni par ses- couléurs, habite, en A/nériqne, et a cent quaçatite grandes ' plaques, et vingt-deux pairçs de petites.
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LAOTVIVORE.'
Coluber (Natrix) avivants , Merr. ; Col. ovivonis , Linn.
M Linnée.a donné ce nom à une couleuvre d’Amérique, dont il n’a fait connaître que le nombre des plaques; elle en a deux cent trois, et soixante-treize paires de petites. Il cite, au sujet de ce serpeht, K.alm, sans indiquer aucun des » ouvrages de ce naturaliste, et Pison, qui; selon lifi, a nommé fovivore Guinpuagu dans sou * V ouvrage, intitulé: Medicina llrasiliensis. Pison y dit, en effet; que l’on trouve, dans l’Amérique ’ méridionale, un serpent qui se nomme Guaipua- ■ 0- gùara; mais on ng voit dans Pison, ni dans -Marcgravp , son continuateur, aucune description de ce reptile f ni aucun détail Telatif à ses habi-
I) l.f Guimpe. >f. Uauhenton , Encyclopédie méthodique. , ovivonu. Linn., amplïib- Serp.
3gu H IST’O I R*. KATUHEI. LE
tudes. M. Linnée a vraisemblablement nommé cette couleuvre ovivore, pour montrer qu’elle se nourrit d'œufs, ainsi que plusieurs autres serpents, et quelle en est même plus avide. '