C. niyeus. Lino. , amphib. Keptil
Cerastes candidus , ij5, Lanrenti Specitnen medicuni. « '
Séba , mus. a v lab. z 5 ; bp. i . • * .
i ORS SE-RPRNTS. . 3$ I
lièrément dans la Libye. Suivant Séba, l’extrémité de sa queue est noire, et on aperçoit sur son corps quelques taches très-petites et de la même couleur; mais M. Lin née dit qu’il est absolument sans taches, et il se pourrait que celles dont parle. Séha , fussent une suite de l'altération produite par l’esprit-de-vin, dans lequel ou avait conservé l’individu cjue Séba avait dans sa collection. H parvient quelquefois à la longueur dé cinq ou six pieds; il se nourrit d’oiseaux et d’autres petits animaux, auxquels il donne la mort d'autant plus facilement, qu’il est très-venimeux. Il a ordinairement deux cent neuf grandes plaques sous le corps, et soixaute-deux paires de petites plaques sous la queue.'
LA BRESILIENNE.
/ ijxia (Echidna) Daboia , Cplubcr brésilien sis, Lact*|>. ;
ra brasiliana , Latr. Daud. ; Pipcru Daboia , Daud.; Craspetloccfi/uilits ùpl/oia , Fitz. (i).
(.('est une vipère du Brésil, envoyée et conservée sous ce nom au Cabinet du Roi. Sa tète e'st couverte par dessus d’écailles ovales , relevées par
*•( I ) C«lc especr doit être rêoiiic avec la Daboie , qui est décrite ciaprès. Dus». 1837/ ‘
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une arête, et semblables a celles du dus, tant par leur forme, que par leur grandeur. Le museau, qui est très-saillant, se termine par une grande écaille presque perpendiculaire à la direction des mâchoires, arrondie par le haut et échancrée par le bas, pour laisser passer la langue. Le dessus du corps préseute de grandes taches ovales, rousses, bordées de noirâtre; et dans les iulcrvallesqu’elles laissent, on voit d’autres taches très-petites d’un brun plus ou moins foncé. L’individu que nous avons décrit , a cent quatre-vingts grandes plaques sous le corps, et quarante-six paires de petites plaques sous la queue;. sa longueur totale est de trois pieds , et celle de sa queue , de cinq pouces six ligues. Ses crochets mobiles ont près de huit lignes de longueur; ils sont cependant moins longs de moitié que lés crochets de deux mâchoires de serpent venimeux, envoyées du Brésil au Cabinet du Roi, et semblables en tout, fexcepté par la grandeur, à celles de la brésilienne : si ces grandes mâchoires ont appartenu à un individu de la même espèce, on pourrait croire qu’il avait six pieds de longueur. Je n’ài trouvé, dans aucun auteur, la figure ni la description de la brésilienne.
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