‹ Œuvres du comte de Lacèpède ... dirigéeChapitre 76 sur 180 · LA QUATRE-RAIES · texte numérisé non relu

LA QUATRE-RAIES

Colober (Narrix) Elaphis, Merr. ; Col. Elap/Us , Shavr., Cuv.; Col. (/natuorlincatus , Laccp. ; Çol. qiuitejradiatus , Omet, ; Col. quadrilinrutHS , Latr. , Uou<l. , Fit*.

Nous donnons ce nom à une couleuvre envoyée «le Ptoyepce au Cabinet du Iîoi, et dont le dessus du corps, plus ou moitls blanchâtre ou fauve, présente quatre raies foncées qui en paroourent toute la longueur. Les deux raies extérieures se prolongent jusqu’au-dessùs dés yeux, derrière lesquels elles forment une espèce de tache noire très-allongée; elles s’étendent ensuite jusqu’audessus du museau, où elles se réunissent. Le dessus de la tète est recouvert de neuf grandes écailles disposées sur quatre rangs, ainsi que dans la couleuvre à collier et dans la verte et jaune. Les écailles du dos sont relevées par une arête; celles qui garnissent les cotés du' corps v sont unies. L’individu de Cette espèce,' envoyé au Cabinet du Roi, avait deux cent dix’- huit grandes plaques , et soixante-treize paires de petites (ï). Sa longueiir totale était de trois pieds néuf pouces, et celle de sa «jueue de huit pouces six lignes. >

{ i ) On voyait . entre Taons et les grandes plaques, deux paires de

. » ' petites.

DES SRBPEK.TS. »63

Nous ignorons quelles sont les liabitudes de la quatre-raies, mais , comme sa conformation ressemble beaucoup à celle de la couleuvre verte et jaune, et quelles habitent le même climat, leurs manières de vivre doivent être tres-analogues.

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