‹ Œuvres du comte de Lacèpède ... dirigéeChapitre 78 sur 180 · V LA VIOLETTE · texte numérisé non relu

V LA VIOLETTE

CoUihcr ( Nalrix ) cnlamarm.s , var. y , Metr.j C. calamarùu , Linn., Lac.up., Daud. (1).' *

Noos donnons ce nom à une espèce de couleuvre dont un individu fait partie de la collection du Roi. Ce serpent n’est point venimeux ; ses mâchoires sont garnies d’un double rang de petites dents immobiles , et ne présentent point de crochets mobiles et crenx. Il a le sommet de la tête garni de neuf grandes écailles placées sur quatre rangs,- éomme dans la couleuvre verte et jaune; son dos est revêtu d’écailles unies en losange, çt d’un violet plus ou moins foncé;’ et le dessous de Son corps est blanchâtre, avec des taches violettes irrégulières , assez grandes et placées alternativement à droite et à guuche. Nous ayons compté cent quarante-trois grandes plaques, et vingt-cinq pairçs t de petites. L’individu que nous avons mesuré avait deux pouces trois lignes depuis l’anus jusqu’à l’extrémité de la queue, et sa longueur totale était d’un pied cinq pouces trois lignes.

(1) Selon M. Mer rem , ce serpent ne dilfère pas spécifiquement fie lu symétrique et du calmar, décrits ci-après. Dus. 1817.

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