LA DOUBLE-RAIE
T olubcr (Natrix) bilineatus , Merr. ; Co/. b i lin eut us , iLacop*.
Nous ignorons dans quel pays on trouve cette couleuvre., que nous allons décrire d'après an» individu. qui fait partie de la collection de Sa Majesté; mais* comme cet; individu a été envoyé. au Cabinet du Roi avec un molure, il se pQurrditque la Vlouble-raie se trouvât dans les finies, cortime ce demiçr serpent. La double-raie n’a point de crochets mobiles; le dessus de sa tète présente neuf grandes écailles; celles que l’on voit sur le dos sont unies et en losange : elle a ordinairement, deux cent cinq grandes pjaques et quatre-vingfdix-netif paires de petites.
,Ses couleurs sopt très-brillantes, *et elle peut être comptée parmi le v serpents que l’on doit vçir avec le plus de plaisir. Deux: bandes longitudinales, d un jaune qui, dans l’animal vivant, doit approchcr.de la couleur de l’pr, régnent depuis le derrière de la tète jusqu’aü-desSNs delà queue; le fond sur lequel elles s'étendent, est d’ud roux plus ou moins foncé ;-et comme chaque écailleest
DES SERPENTS. 3oQ
bordée . de jaiine , toute la partie du dessus du Corps qui n’est pas occupée par les .deux Landes jaunes, paraît présenter un très -grand nombre «de petites raies longitudinales de la même couleur (pj. *. ■' * . . " • .T » . •