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LA RAYÉE

Colubef (Natrix) lineatus , Mcrr. ; Coi, Unctitus, Linn., Lacep , Lalr.; Daud. ; Col.jaculatrix, Lion , Lalr., Daud. ; C. Jarulus , Lacep. ; Col. atratus , Orne)., Daiid. (a).

Qu atr f raies brunes s’étendent sur le dos de cette couleuvre , se prolongent jusqu’à l’extréipité de |a queue , et se détachent d'une manière trësagréablesur le fondj de la couleur qui est bleuâtre. L(è ventre est blanchâtre et recouvert de cent soixante-neuf grandes plaques; pii compte quatrcvingt-qnatre^paires de petites^plaquès. sous la • quetlé de ce %èrpent,;qui ne parvient jamais à une longueur' considérable, et qUi se trouve en

Asie’ ..

* (x) Le Ray/. M. Danbenton , Epcyclopédir méthodique. ^ v* *

Coi, lineatus Linn./arnphib. $erp. \ '

, IfuKÀd, fr: $4 p, 8p, M»b. (t, flg.' I,«t tab. ?o , ûgji} *

Seba , mus. a , tâb. 17 , fig. • *

(fl) Aelon M. Ilerran r cette espèce doit être réunie à eellê do derd, décrite ci-aprèt. Dum. 18*7.'

LE MALPOLE.^

Cotuber (Nqtrijf) strjatus , Mcrr.; (’viubcr JUalpoloo, La cep., Da.ud Col, slolutus ,. Lima. , Laur.r Daml.; Cnronflla cer7 l'irm , I.aur. , Viper a stolatant Colubcr sibilant , Latc. ; Col. mortuarius , Dauti (»).' .

Ceîtj? espèce' varie beaucoup -suivant les pays qu’elle habite,: nous allons la décrire d’après un ihd<,v^u conservé au Cabinet du Roi.. Le dessus de la tète du malpole est couvert de Oeuf grandes écaiHes, et le dos est garni d’écailles ovales etTelevées par une arête. 11 a la langue très-longue et très-déliée, ce qui doit lui donner beaucoup de facilité pour saisir et retenir les insectes dont.it senourrit. Sçs couleurs sont très-belles , et distribuées d’une manière très-agréables mais, comme elles sont aisément altérées par l’espriude-viç dans lequel on conserve Ranimai , il est très - difficile d’avoir des dessins exacts du malpole ..d’après les individus qui font" partie des collections d’ Histoire

(t) Le Malpole. M. Paubentoa, Ençycloj^die méthodique.

Col. sibiians. Linn, #> tmphih. Serpent. ’* . «*

Àmteoir. mps. prime, p. 584 V 3o* # »

Malpolort. -Scba , mos. », t*b. 5a , fig. 4 *itab. 56, fig 4, et iib.,ft».7 % 4- .. *./ ” * . / * *

(5) Cette- rspecq est réunie , par M. Merrrm, i oelle de U eoaleuvre ' Chsyque ( voye*.p»g« ai S , soos le nom de Coluticr ( tffitrijt) sfr lotus.

' Du*.

l.A«Ki4n». t'orne IV. ao

3oë HISTOIRE NATURELLE

naturelle. U est bleu, et présente un grand nombre de taches noires très-petites, et disposées de manière à former des raies longitudinales ; au-dessus des deux dernières plaques qui garnissent le sommet de la tète à compter du museau, on voit une tache très-blanohe, bordée <le noir , et placée la moitié sur une de ces deux plaques, et la moitié sur llautre. Le corps' du malpole est trèsmince en proportion de sa .longueur. Ce serpent doit donc pouvoir se. tenir avec * * facilité au plus haut des arbres, s’y entortiller autour- des brartches. S* y suspendre et y poursuivre les petits animaux dont il fait sa proie. Il habite, l’Asie, et peut-être l’Afrique, et rAmérique(i).- • . •

LE MOIL-UK.

Cofuber (N<rtrix] Mo(urus , Merr.j Col. Mulunn , Laeep.,

, . •. Daud., Linn. ?

Ci ■ ■

'est une îles plus grandes couléuvres qu'tHi ait encore observées, et non seuietpeut le molùre se rapproçlic, par s<1 longueur, de quelques, espèces du genre des Boa, dont nous traiterons

(t) Le Malpoli- a ordinairement cent soixante grande* plaque* eVccot paire» de petite». La longueur totale de riqdiYÎdri que pous avons décrit* cuil d’un pied dix pouces , e/ celle de sa queue de cinq pouces six ligues.

(*) Le Molure. M. Daubcnton, Encyclopédie méthodique. . * 0Cài. Molurut. Linn., aniphib. Serpent.

DÏS'SISBPKKIS. '

dans cet ouvrage* mais il à beaucoup; de rapports avec ces grandes. et remarquables espèces par sa conformation , et particulièrement par cdlè de sa tète. .Cette partie du corps du molure est trèslarge par derrière ,. moins. large vers les yeux , très-allongèé, trèsn-arrondie à l’endroit du museau x et peut, être comparée, pour Sa forme, 'à la tète d’un cbien , ainsi que fa été celle de plusieurs boa , par un grand nombre de naturalistes. Le dessus de cette mèmè partie est garni de neuf grandes écailles, comme dans la couleuvre verte et jaune.

Le molure n’q point île crochets mobiles et ne „ contient pas- de venin; les écailles qui>revètenl son dos,- sont grandes, ovales et unies. Il n’^ otv dinairement que deux cent quarante-huit grandes plaques ét cinquante-neuf paires de petites; mais nous avons compté deux cent cinquante -cinq grandes plaques et soixante-cinq paires. de petites, au-dessous du corps ou de la queue d’un individu de cçtte espèce , conservé au Cabinet du Roi.' Cet • individu a six pieds de longueur totale et neuf poncgs depuis l’anus jusqu’à l’extrémité de fa. queue, dont,- par çpuséquent, la longueur q’esfc qu’ufi huitième de celle de l'animal entier.

Iæ molure qst d’uu roux-'blancliàtre, et présente . une rangée longitudinale de grandes taches rousses bordées de brun; on voit' le long dès côtés du corps, d’autres taches qui ressemblant plus ou moins à celles, (le cette rangée longitudinale.

Cette couleuvre se trouve dans les Indes, et sa

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conformation peut faire présumer que Ses habitudes ont beaucoup de rapports avec celles des Boa. . '• *

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