Rai, Synopsis animalium
. Nouveau voyage aux iles de l'Amérique, tome 1, page 504. . Catesby, Hist. natur. de la Caroline, vol. il, page 58. . Idem, ibidem.
6. Mémoires manuscrits sur les tortues , rédigés par M. de Fouge-
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roux.
7.« Les tortues rencuvellent leur ponte : sur les côtes d'Afrique, il
si HISTOIRE NATURELLE turnes, que les anciens ont pensé qu'elles couvoient pendant les ténèbres.
Pour tous leurs petits soins, il leur faut un ble mobile ; elles ont une sorte d'affection marquée pour certains parages plus commodes, moins fréquentés, et par conséquent moins dangereux ; elles traversent même des espaces de mer très étendus pour y parvenir. Celles qui pondent danslesiles de Cayman ?, voisines de la côte méridionale de Cuba, où elles trouvent l’espèce de rivage qu’elles préfèrent, y arrivent de plus de cent lieues de distance. Celles qui passent une grande partie de l’année sur les bords des îles Gallapagos, sitnées sous la ligne et dans la mer du Sud , se rendent pour leurs pontes sur les côtes occidentales de l'Amérique méridionale, qui en sont éloignées de plus de deux cents lieues; et les tortues qui vont déposer leurs œufs sur les bords de l’île de l’Ascension , font encore plus de chemin, puisque les terres les plus voisines de cette île sont à trois cents lieues de distanceÿ,
La chaleur du soleil suffit pour faire éclore les œufs des tortues dans les contrées qu’elles habitent; vingt ou vingt-cinq jours après qu'ils ont été déposés, on
» yen a qui pondent en tout jusqu'à deux cent cinquante œufs. » Labat, Afrique occidentale, vol. II, La fécondité de ces quadrupèdes ovipares est quelquefois plus grande.