Dampier, tome I
. Raï, Synopsis quadrupedum, page 258.
5. Mémoires manuscrils, rédigés et communiqués par M. de Fou-
Le]
geroux.
4. Note communiquée par M. le chevalier de Widerspach, correspondant du Cabinet du Roï.« On dit que les tortues caret se nour- » rissent principalement d’une espèce de fungus, que les Américains » nomment Oreille de Juif. » Gatesby, à l'endroit déjà cité.
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LE LÜTH.
Sphargis mercurialis, Merr. — T'estudo coriacea , LINN., SCHEEPFF., SCHN.
La plupart des tortues marines, doul nous avons parlé, ne s’éloignent pas beaucoup des régions équatoriales ; la caouane n’est cependant pas la seule que l’on trouve dans une des mers qui baignent nos contirées ; on rencontre aussi dans la Méditerranée , une’ espèce de ces quadrupèdes ovipares, qui surpasse ième quelquefois par sa longueur jes plus grandes tortues franches. On la nomme le Luth; elle fréquente de préférence, an moins dans le temps de la ponte, les rivages déserts et en partie sablonneux, qui avoisinent les États barbaresques; elle s’avance peu dans la mer Adriatique, et si elle parvient rare-