Alesne, dans quelques départements méridionaux. Sot
Gilioro.
Flossade.
Perosa rasa, dans plusieurs contrées d'Italie.
2. MM. de Blainville et Cuvier remarquent que la figure qui porte ce nom dans l'ouvrage de M. Lacépède, pl. 4, se rapporte à une autre espèce à museau très court. M. Cuvier y voit, ainsi que dans la planche 80 de Bloch, le Raja fullonica de Linnée ou Rate chardon. Rondel., 556.
rapports avec la batis. Elle en diffère cependant par plusieurs caractères, et particulièrement par les aiguillons que l’on voit former un rang, non seulement sur la queue, comme ceux que présente la batis, mais encore sur le dos. Elle a le devant de la tête terminé par une pointe assez aiguë pour mériter le nom d’Oxyrinque ou Bec pointu, qu'on lui donne depuis long-temps. Auprès de chaque œil, on aperçoit trois grands aiguillons; le dos en montre quelquefois deux très forts; et l’on en distingue aussi un
Lentillade, sur quelques côtes de France baïgnées par la Méditerranée.
Raja mucosa.
Raja bavosa.
R. aléne, Daubenton , Encyclopédie méthodique.
R. oxyrinchus, Linnée, édition de Gmelin.
« Raja aculeorum ordine unico in dorso caudaque, » Bloch, Histoire naturelle des poissons, troisième partie, p. 57, n. », pl. 80.
Rate aléne, Bonnaterre, planches de l'Encyclopédie méthodique.
« Raja varia, tuberculis decem in medio dorsi , » Artedi, gen. 72, syn. 101.
« Léiobatus pustulisinermibus, etc., etc., etc. » Klein, miss. pisc. 5, p: 54, n. 8.
Raie au long bec, oxyrinchos, Rondelet, première partie, liv. 12, chap. 6.
Miraletus, Belon, Aquat., p. 79.
Raja, Salv., Aquat., pag. 148, b. 150.
Jonston, pisc., p. 55, pl. 10, fig. 2, 2.
Aldrovand., pise., p. 450.
Gesner, Aquat., p. 709, icon. anim., p. 129.
Willughby, Ichth., p. 71, tab. d. 1.
Raja oxyrinchos major, Ray., pisc., p. 26, n. 5.
Sharp nosed ray, Pennant, Brit. Zool. 3, p. 64, n. 2.
Glattroche, Gesn. Thierb., p. 68, b.
Raie au long bec, Valmont de Bomare, Dictionnaire d'histoire naturelle.
assez grand nombre de petits et de foïbles répandus sur toute la surface supérieure du corps. Quelquefois la queue du mâle est armée non seulement d’une, mais de trois rangées d’aiguillons. L’on voit assez souvent d’ailleurs les piquants qui garnissent la queue du mâle où celle de la femelle, plus longs et plus gros les uns que les autres, et placés de manière qu’il s'en présente alternativement un plus grand et un moins grand. Âu resie, nous croyons devoir prévenir ici que plusieurs auteurs ont jeté de la confusion dans l’histoire des raies, et les ont supposées divisées en plus d'espèces qu'elles n’en forment réellement, pour avoir regardé la disposition, le nombre, la place, la figure et la grandeur des aiguillons, comme des caractères toujours constants et toujours distinctifs des espèces. Nous nous sommes assurés, en examinani une assez grande quantité de raies d'âge, de sexe et de pays différents, qu'il n’y a que certaines distributions et cerlaines formes de piquants qui ne varient ni suivant le climat, ni suivant le sexe, ni suivant l’âge des individus, et qu’il ne faut s’en servir pour distinguer les espèces qu'après un long examen, et une comparaison attentive de ce trait de conformation avec les autres caractères de l’animal.
Le dessous du corps de l’oxyrinque est blanc, et le dessus est le plus souvent d’un gris-cendré, mêlé de rougeâtre, et parsemé de taches blanches, de points noirs, et de petites taches foncées, qui, semblables à des lentilles, l’ont fait nommer Lentillade dans quelques uns de nos départements méridionaux.
On a vu des oxyrinques de deux mètres et trois
DES POISSONS. 2293 décimètres (environ sept pieds) de long, sur un peu plus d’un mètre et six décimètres (cinq pieds, ou à peu près) de large.
La chair de l'espèce que nous décrivons est aussi bonne à manger que celle de la bats. 1
Oo OBS OL 1e
LA RAÏIE MUSEAU-POINTU, Raia rostrata, Lacer., Brainv., Riss.
ET