Crabe de Biaritz
Bezugo, dans la Ligurie.
Pesce cappone, ibid.
Serofano, dans d’autres contrées de l'Italie.
Scorpène truite. Daubenton, Encyclopédie méthodique.
Id, Bonnaterre, planches de l'Encyclopédie méthodique.
« Scorpæna tota rubens, cirris plurimis ad os. » Artedi, gen. 47, syn. 76.
Scorpio , et scorpio marinus. Salvian., fol. 197, a. ad iconem, et £ol. 199, 200.
Scorpius major. Gesner, (germ.) fol. 44 b.
Id. Willughby, p. 551.
Id. Raï, p. 142, n. 2.
Scorpio. Gharlet., p. 142.
Auire scorpion de mer, etc. Valmont de Bomare, Dictionnaire d'histaire naturelle,
« Perca dorso monopterygio, capite subcavernoso, aculeato, alepi- » doto, etc. » Gronov. Zooph., p. 87, n. 297.
« Scorpæna corpore rubre, ele. » Brünn. Pise. Massil., p. 52, n. 45.
« Trigla subfusca nebulata, etc. » Browne, Jamaïc., p. 454, n. 5.
« Cotlussquamosus, varius, ele, » Séba, Mus. 5, p. 79, n. 2, tab. 28, fig. 2.
Scorpius major. Jonston, De piscibus, p. 74, tab. 19, fig. 9.
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DES POISSONS. 999 gueur de plus de quatre mètres : aussi attaque-t-elle avec avantage non seulement des poissons assez forts, mais des oiseaux d’eau foibles et jeunes, qu’elle saisit avec facilité par leurs pieds palmés, dans les moments où ils nagent au dessus de la surface des eaux qu’elle habite. On la trouve dans l'Océan atlantique et dans d’autres mers, particulièrement dans la Méditerranée, sur les bords de laquelie elle est assez recherchée. Les écailles qui la couvrent sont assez grandes; elles présentent une couleur d’un rouge blanchâtre, plus foncée et mème presque brune sur le dos, et relevée d’ailleurs par des bandes brunes et transversales. La membrane des nageoires est bleue, et soutenue par des rayons jaunes et bruns.
La tête est grande ; les yeux sont gros; l’ouverture de la bouche est très large ; des dents petites, aiguës et recourbées hérissent la langue , le palais, le sosier, et les deux mâchoires, qui sont également avancées ; des barbillons garnissent les environs des yeux, les joues, la mâchoire inférieure , et la ligne latérale, qui suit la courbure du dos ; deux grands aiguillons et plusieurs petits piquants arment, pour ainsi dire, chaque opercule ; et l’anus est plus près de la naseoire caudale que de la gorge.