AVERTISSEMENT
felIFFON, t>AUiîF.XÏON , 6t MoNTBELLIARD, méditoient chaque jour de nombreux travaux, lorsque je publiai le premier des volumes qu’ils m’avoient chargé d’ajouter à leurs immortelles productions. Bientôt ^lontbelliard nous fiit enlevé; et, peu de temps après, Builon ayant tciminé sa glorieuse carrière, le second de mes volumes ne parut qu’au milieu des témoignages de ma douleur et des hommages de tous les
sentimêhs que j’avois voués à rrion second père. Daubenton vivoit encore et pour la science et pour ses amis. Un coup imprévu vient de le frapper au milieu des trophées civiques et littéraires élevés en son honneur. Resté seul de cette réunion fameuse, à laquelle l’indulgence et Tamitié avoient bien voulu m’associer, que ne puis-je graver sur un monument plus durable que le nouvel ouvrage que je présente au public ;