la première nageoire dorsale
du callarias. . . .
15 rayons
à la seconde. . . , ,
à la troisième. . .
à chacune des pectorales
à chacune des jugulaires
à la première de l’anus .
à la seconde. . . .
à celle de la queue..
A la première nageoire sale du tacaud.
dor-
à la seconde ....
à la troisième.
à chacune des pectorales
à chacune des jugulaires.
à la première de l’anus.
à la seconde. . . ,
â celle de la queue. ,
des fucus. Il est très-petit , et surpasse à peine deux décimètres en longueur. On voit au bout de sa mâchoire inférieure, comme à l’extrémité de celle du callarias et du tacaud, un assez long filament. La ligne latérale est droite , le ventre très-caréné, c’est-à-dire, terminé longitudinalement en en-bas par une arête presque aiguë, l’anus placé à peu près à une égale distance de la tête et de l’extré'mité de la queue. Son dos est d’un jaune brunâtre, et tout le reste de son corps d’une couleur d’argent plus ou moins parsemée de points noirâtres ; l’intérieur de son abdomen est noir Il se nourrit de crabes, d’animaux à coquille , et d’autres petits habitans de la mer. Les pêcheurs le recherchent peu pour la bonté de sa chair : mais il est la proie des grands poissons ; il est même fréquemment dévoré par plusieurs espèces de gades ; et c’est parce qu’on a vu souvent des morues, [des æglefins et des callarias suivre avec constance des bandes de capelans qui pouvoient leur fournir une nourriture copieuse et facile à saisir, qu’on a donné à ces derniers gades le nom de conducteurs des callarias, des æglefins et des morues.