‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 175 sur 731 · A la première nageoire du · texte numérisé non relu

A la première nageoire du

dos du sey 13 rayons.

à la seconde ,20

à la troisième . . , , .19

à chacune des pectorales . . 17

à chacune des jugulaires . , 6

Les seys sont très-nombreux pendant toute l’année sur les côtés de Norwège. Ils y sont l’objet d’un commerce assez étendu ; et voilà pourquoi ils y ont été observés assez fréquemment et avec assez de soin pour qu’on leur ait donné , selon leur âge, les cinq noms dififérens que nous avons rapportés dans la troisième note de cet article, et pour que l’on ait su que communément ils avoient cent trente -cinq millimètres au, bout d’un an , quatre cent trente-trois millimètres à la fin de la troisième année, et six cent quarante-neuf millimètres après la quatrième.

Pendant l’été , ils y recherchent beaucoup une variété de hareng nommée 6nsling ; et on les y a souvent pêchés avec un filet fait en forme de nappe carrée , interrompue dans son milieu par une sorte de sac ou d’enfoncement, et attaché par les coins à quatre cordes qui aboutissent à autant de bateaux. Ce filet n’est point garni de flottes, ni de lest : le poids du fil dont il est formé, et des cordes qui le bordent, suffit pour le maintenir. Quand les pêcheurs croient avoir pris une quantité suffisante de seys , ils se rapprochent du filet, et en retirent, avec un manet les poissons qui sont au fond du sac placé au millieu de la nappe.

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