I. A la prcmièi'o nageoire dorsale, 3 iwyons
à la seconde 29
à chaque nageoire pectorale. , 14
à celle de l’anus 26
à celle de la queue. . , .12
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Malgré los raj'^porls qui lioüi io baiisio bourse avec le baüste aiiiéricaiîi , il os! aisé de les distinguer Tun de rautre, mémo au premier coup-d’œil, en regardant la nageoire de la queue ; elle est terminée par une ligne droite sur la bourse , et on la voit arrondie sur le baliste américain.' Ce dernier a de plus sur ciiaqne côté de la queue trois rangées de petits aiguillons recourbés, <[ue Ton ne trouve pas sur le baliste bourse, et les nuances, ainsi que la distribution des couleurs, sont très-différentes sur l’un et l’autre de ces poissons. L’américain ne présente que du blanc et du noir;, mais disposés d’une manière qui lui est particulière. Tout son corj)s est noir; et sur ce fond, un blanc trés-éclatant environne î’oiuerture de la bouche comme un double cercle, s’étend en petites bandelettes audevant des yeux , occupe la gorge, paroît en gi-andes ladies irrégulières de chaque côté du baliste, et sc montre sur les nageoires pectorales , sur la seconde du dos, sur celle de l’anus , et sur la base de celle de la queue ‘. Telle est la parure de goût que montre l’américain non -seulement dans les mers voisines de l’Amérique équatoriale, dans lesquelles il a été observé par plusieurs voyageurs . mais encore dans celle qui sépare l’Afrique de l’Asio , et dans laquelle il a été examiné par (iommerson , qui l’a décrit avec j)eaucoup de soin.
LE BALISTE VEKDATI1E^ LE BALISTE GRANDE-TACHE L LE BALÎSTE NOIR LE BALÎSTE BRIDÉ,