A la nageoire du dos. . . . 9 rayons
à chacune des pectorales. . . 18
à chacune des thoracines 1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés.
S la nageoire de l’anus. ... 26
à celle do la queue 26
poisson d’un grand volume. Sa baufeur et son épaisseur, assez grandes relativement à sa longueur, doivent lui donner un poids considérable. On voit, à la place d’une première nageoire dorsale , six aiguillons recourbés, pointus, et très -séparés Fun de l’autre. On compte douze petites nageoires au-dessus et au-dessous de la queue L La nageoire caudale est trés-fourchue. Deux' aiguillons très-distincts sont placés au-devant de la nageoire de l’anus; chaque opercule est composé de deux pièces. Les deux mâchoires sont garnies de dents égales et aiguës : l’inférieure est plus avancée que la supérieure. De chaque côté du dosparoissent des taches d’une nuance très-foncée , rondes, ordinairement au nombre de huit, et inégales en surface ; la plus grande est le plus souvent située au-dessous de la nageoire dorsale , et le diamètre des autres est d’autant plus petit qu’elles sont plus rapprochées de la tète ou de la queue. Les nageoires pectorales ne sont guère plus étendues que les thoracines. On trouve le commersonnien dans la mer voisine du fort Dauphin de File de Madagascar.
SCOMBÉROÏDE SAUTEUR.
Nous avons trouvé dans les manuscrits de Plumier, que l’on conserve à la Bibliothèque nationale, un dessin de ce poisson, que nous avons fait graver. Ce naturaliste le nommoit 'petite pélamide ou petite bonite, vulgairement /e sauteur. Nous avons conservé au scombéroïde que nous décrivons ce nom distinctif ou spécifique de sauteur, parce qu’il indique la faculté de s’élancer au-dessus de la surface des eaux , et par conséquent une partie intéressante de ses habitudes.
Cet animal a sept petites nageoires audessus de la queue, et huit autres nageoires analogues sont placées au-dessous. La dernière de ces petites nageoires , tant des supérieures que des inférieures, est trés-lon gue , et faite en forme de faux.
La ligne latérale est un peu ondulée dans tout son cours : elle descend d’ailleurs vers le ventre, lorsqu’elle est parvenue à peu prés
Ce nombre douze est expressément indiqué dans la description manuscrite de Comme.rson , à laquelle nous avons dû conformer notre texte, plutôt qu’au dessin que ce naturaliste a laissé dans ses papiers, que nous avons fait graver , et d’a* près lequel on attrilnieroit au scombéroïde que nous faisons connoîlre dix petites nageoires supérieures et treize petites nageoires inférieures.
;LE SCOMBÉROIDE SAUTEUR.
au-dessus des nageoires pectorales. Deux aiguillons réunis par une membrane sont situés au-devant de la nageoire de l’anus. Deux lames composent chaque opercule.
La mâchoire in féiieiii e s’avance au-delà de la supérieure. On compte neuf rayons à la nageoire du dos et à chacune des pectorales U Celte nageoire dorsale et celle de
t. A chacune des llioracines. . 7 rayons,
à la nageoire de l'anus. . . 13
l’anus sont conformées de matiîère à re- ■ présenter une faux. Au lieu d’une première i nageoire du dos, on voit quatre aiguillons forts et recourbés qui ne sont pas réunis ; par une membrane commune de manière à composer une véritable nageoire, mais qui, étant garnis chacun d’une petite membrane triangulaire qui les retient et les empêche d’être inclinés vers la tête, donnent à l’animal un nouveau rapport avec les scombres proprement dits.
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DES EEE