A la membrane des branchies. 4 ravons
Ù la nageoire du dos. ... 77
à chacune des pectorales. , , 11
U chacune des thoracines. . . 6
h celle de l’anus. . . . • 55
à celle de la queue IG
2. Pesce peiliiie , sur les côtes de la Ligurie i mon.ÿ sur plusieurs ciàes d’Kspague»
face de l’animal ; et il y est réfléchi par des écailles très-grandes. La chair du rasoir est tendre , délicate , et assez recherchée sur plusieurs rivages de la Méditerranée. Sa ligne latérale suit à peu prés la courbure du dos, dont elle est Irés-voisine ; chacun de ses opercules est composé de deux lames ; et sa nageoire caudale étant rectiligne, nous l’avons placé dans le second sous-genre des coryphénes. Au reste, l’histoire de ce poisson nous fournit un exemple remarquable de l’influence des mots. On l’a nommé rasoir long-temps avant le siècle de Pline : à cetîe époque, où les sciences physiques étoient extrêmement peu avancées, cette dénomination a suffi pour faire attribuer à cet animal plusieurs des propriétés d’un véritable rasoir, et même pour faire croire , ainsi que Je rapporte le naturaliste romain , que ce coryphène donnoit un goût métallique et particulièrement un goût de fer, à tout ce qu’il louchoit.
LE
CORYPHENE PERRO.QÜET.
La forme rectiligne que présente la nageoire caudale de ce poisson détermine sa place dans le troisième sous-genre des corypbèncs. Sa ligne latérale est interrompue ; et sa nageoire dorsale , assez basse et composée de trente rayons, ou environ, commence à l’occiput L
Il a été observé par le docteur Garden dans les eaux de la Caroline. La beauté des couleurs dont il brille , lorsqu’il est animé par la chaleur de la vie, ainsi que par les feux du soleil , a mérité qu’on le comparât aux oiseaux les plus distingués par la variété de leurs teintes, la vivacité de leurs nuances, la magnificence de leur parure, et particulièrement aux perroquets. Les lames qui recouvrent sa tête montrent la diversité des reflets des métaux polis et des pierres précieuses; son iris, couleur de feu , est bordé d’azur ; des raies longitudinales relèvent le fond des nageoires; et l’on aperçoit vers le dos , au milieu du tronc, une tache remarquable par ses couleurs aussi-bien que par sa forme , faite en losange , et présentant, en quelque sorte ,
î. A la nageoire du dos. » > • 30 rayons,
à chacune des pectorales. * .. 41
h chacune des thoracines. . » G
à celle de l’anus IC
à. crile de la queue. « « » « 14
LE GORYPHÈPvE PERROQUET.
SU
toutes les teintes de l’arc-en-ciel , puisqu’elle oflVe du rouge, du jaune, du vert, du bleu et du pourpre.
LE CORYPHÈNE CAMUS.
Le nombre des rayons de la nageoire dorsale, et la prolongation de la mâchoire inférieure plusa'ancée que la supérieure, servent à distinguer ce corypliène , qui habile dans les mers dé l’Asie , et qui , parla forme jectiligne de sa nageoire caudale , appartient au troisième sous-genre des poissons que nous considérons
LE CORYPHÈNE RAYÉ.
Le docteur Garden a fait connoître ce poisson, qui habite dans les eaux de la Caroline. Ce coryphène a la tête rayée transversalement de couleurs assez vives : d’autres raies très-petites paroissent sur la nageoire du dos, ainsi que sur celle de l’anus 2. Les écailles qui revêtent le corps et la queue sont très-grandes. La tête n’en présente pas de semblables; elle n’est couverte que de grandes lames. L’extrémité antérieure de chaque mâchoire est garnie de deux dents aiguës, très-longues, et écartées l’une de l’autre.; et la forme de la nageoire caudale , qui est arrondie , place le rayé dans le quatrième sous-genre des coryphénes.
LE CORYPHÈNE CHINOIS.
Ce coryphène n’a pas encore été décrit. Nous en avons trouvé une figure coloriée et faite avec beaucoup de soin , dans le recueil de peintures chinoises qui fait partie des collections du Muséum d’histoire naturelle , et que nous avons déjà cité plusieurs fois. Nous lui avons donné le nom de coryphène chinois , pour désigner les rivages auprès desquels on le trouve , et l’ouvrage précieux auquel nous en devons la connoissance. Sa parure est riche , et en