A la nageoire du dos
. 21 rayons.
à chacune des pectorales .
à chacune des thoracines.
à celle de l’anus. . .
à celle de la queue. . . .
meme temps simple, élégante et gracieuse, j Sa couleur est d’un vert plus ou moins | clair, suivant les parties du corps sur les- j quelles il paroît ; mais ces nuances agréa- | blés et douces sont mêlées avec des reflets éclatans et argentins. ■
Au reste , il n’est pas inutile de remar- t quer qu’en rapprochant par la pensée les ! diverses peintures chinoises que l’on peut i connoître en Europe, de ce qu’on aappris ; au sujet des soins que les Chinois se donnent pour l’éducation des animaux, on se t convaincra aisément que ce peuple n’a accordé une certaine attention, soit dans ses i occupations économiques , soit dans les productions de ses beaux-arts, qu’aux animaux utiles à la nourriture de l’homme, ou propres à charmer ses yeux par la beauté de leurs couleurs. Ce trait de caractère d’une nation si digne de l’observation du philosophe, ne devoit il pas être indiqué, même aux naturalistes?
Le beau coryphène chinois montre une très-longue nageoire dorsale ; mais celle de l’anus est assez courte. La nageoire caudale est arrondie. De grandes écailles couvrent le corps, la queue et les opercules. La mâchoire inférieure est relevée et plus avancée que la supérieure ; ce qui ajoute'àux rapports du chinois avec le coryphéne camus.
LE CORYPHÈNE POINTU.
Le nom de pointu, que Linné a donné i à ce coryphène, vient de la forme lancéolée de la nageoire caudale de ce poisson ; et c’est à cause de celte même forme que nous avons placé cet osseux dans un cinquième sous-genre. Cet animal, qui habite dans les mers de l’Asie, a quarantecinq rayons à la nageoire du dos, et sa ligne larérale est courbe L
LE CORYPHÈNE VERT