Rubio voludor, en espagnol
Une tache noirâii’ê qui océupe ïa moitié supérieure de l’œil donne à cet organe une apparence singulière. Une autre tache noirâtre paroît vers le haut de la première nageoire dorsale. Le corps et la queue sont jaunâtres avec de petites taches violettes , et les nageoires pectorales sont violettes avec quatre bandes transversales brunes et arquées L
On trouve cette trigle, dont la chair est dure et maigre , et la longueur d’un ou deux décimètres, aux environs de la Caroline et des Antilles. C’est dans les mêmes mers qu’habite la ponctuée, dont les couleure sont plus vives, plus variées et plus gaies. Nous décrivons ces nuances d’après une peinture qui fait partie de celles du Muséum d’histoire naturelle, et dont on a dû à Plumier le dessin original. La partie supérieure de l’animal est d’un rouge clair, et la partie inférieure d’un beau jaune. Les côtés et le dos sont parsemés de taches rondes, petites, et d’un ronge foncé. Ces mêmes taches rouges se montrent sur les nageoires du dos et de l’anus, qui sont lilas; sur celle de la queue, qui est bleue à sa base , et jaune à son extrémité ; et sur les ailes, qui sont également jaunes à leur extrémité, et bleues à leur base.
La tête de la ponctuée est plus allongée que celle de la Caroline
Quant à la trigle lastoviza, elle est rouge par-dessus et blanchâtre par-dessous, avec des taches et des bandes couleur de sang, ou noirâtres, placées sur le dos. Les ailes olfrent souvent par-dessus quelques taches brunes , et par-dessous une bordure et des points bleus sur un fond noir. Les thoraci-
nés et l’anale sont blanches “ , et
quelque-