Uspi£-^^ov f en grec } signifie pectoral ^ plaspron
ESPÈCE, caractères.
Le pLrist^üIOn chabrohtère.
(Deux plaqnes osseuses gar nksant le dessous du 1 corps.
caudale, qui est en croissant; et on ne compte auprès de chaque nageoire pectorale que deux rayons articulés et libres ; ce qui donne au malarmal un rapport de plus avec la trigle cavillone L
Presque tout l’animal est d’un rouge pâle, comme plusieurs trigles; les thoracines sont grises, et les pectorales noirâtres.
Le malarmat habite non seulement dans la mer Méditerranée , mais encore dans celle qui baigne les Moluques. Il ne parvient guère qu’à la longueur de six ou sept décimètres. Et l’on doit croire que si le poisson nommé cornuta par Pline est le malarmat, il faut lire dans cet auteur, et avec Rondelet, que les cornes ou appendices du museau de cet osseux ont un demipied {cornua semipedalia) , et non pas un pied et demi {sesquipedalia). Nous devons même ajouter qu’il y auroit encore de l’exagération dans cette évaluation des appendices du malarmat, et que des cornes de deux décimètres de longueur supposeroient, dans les dimensions générales de ce poisson , une grandeùr bien au-dessus de la réalité.
Le péiistédion que nous décrivons se nourrit de mollusques, de vers marins et de plantes marines. Il se tient souvent au fond de la mer; et quoique sa chair soit dure et maigre, on le pêche dans beaucoup d’endroits pendant toute l’année , particulièrement pendant le printemps. On le prend communément avec des filets. Il nage avec beaucoup de rapidité ; et comme il est très-vif dans ses mouvemens , il brise fréquemment ses appendices contre les rochers ou d’autres corps durs..
La vessie natatoire est grande ; ce qui ajoute à la facilité avec laquelle le malarmat peut se soutenir dans l’eau, malgré la pesanteur de sa cuirasse. Le pylore est entouré de six petits cæcums.
ï. 1 rayons h la membrane branchiale.
7 rayons à la première partie de la nageoire du dos , dont la membrane est plus basse que ces mêmes rayons,
26 rayons à la seconde partie de cette raôras nageoire.
12 rayons à chaque pectorale.
20 rayons à celle de l’anus.
13 rayons à celle dç la queue,
LE PÉRISTÉDION
LE PÉRISTÉDION GHA- BRONÏÈRE.
La chabronière n’a, comme le malarmat, que deux rayons libres et articulés, auprès de chaque nageoire pectorale. Son museau est fourchu, comme celui du malarmat ; mais elle n’est pas renfermée dans une gaine octogone. Deux plaques osseuses défendent cependant la partie inférieure de son corps : elles s’étendent depuis la poitrine jusqu’à l’anus. On compte plu-
CHÂBRONTÈHE.
sieurs aiguillons droits ou recourbés audessus du museau; et on en voit trois audessus et trois autres au-dessous de la queues Toutes les nageoires, excepté la caudale, sont très-longues, et d’un rouge éclatant.
On trouve la chabrontère dans la Méditerranée.
1. A la membrane (b's branclilcs. 7 rayons à la nageoire du dos. . . . 2G
à cb.aoune des thoracines. . . 6
à celle de rantis 20
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