‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 488 sur 731 · LE LABRE NOIR · texte numérisé non relu

LE LABRE NOIR

cæsiomores , dont il diffère néanmoins par plusieurs traits, et avec lesquels il seroit impossible de le confondre , par cela seul que les cæsiomores ont au moins deux piquans entre la dorsale et le derrière de la tête L

Au reste , complétons ce que nous avons à faire connoître relativement aux couleurs des dix labres nommés dans cet article , en disant que le noir tire son nom d’un noir ordinairement foncé qui règne sur sa partie supérieure , et dont on voit des teintes au milieu des nuances blanchâtres et brunes de son ventre ; que les écailles de l’ar-

1, 7 rayons â la membrane branchiale du labre noir.

16 rayons h chaque nageoire pectorale.

4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines.

3 rayons aiguillonnés et 9 rayons articulés

h l’anale.

47 rayons à la caudale.

7 rayons à la membrane branchiale de l’argenté,

47 rayons à chaque nageoire pectorale.

4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés

à chacune des thoracines.

à l’anale.

13 rayons h chaque nageoire pectorale du nébuleux.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines.

17 rayons h la caudale.

7 rayons h la membrane branchiale du grisâtre.

18 rayons à chaque nageoire pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines.

3 rayons aiguillonnés et 11 rayons articulés à l’anale.

15 rayons à la caudale.

3 rayons aiguillonnés et 7 rayons articulés

Il la nageoire de l’anus dulong-muscau.

6 rayons à la membrane branchiale du timnberg.

15 rayons h chaque nageoire pectorale.

4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés

à chacune des thoracines.

3 rayons aiguillonnés et 8 rayons articulés à l’anale.

19 rayons à la caudale.

17 rayons à chaque nageoire pectorale du croissant.

6 rayons h chacune des thoracines.

3 rayons aiguillonnés et 14 rayons articulés à l’anale.

IG rayons à la caudale.

genté sont brunâtres et bordées d’argent , i et qu’une bandelette bleue paroit au-dessous de chaque œil de ce poisson ; que le nébuleux offre des taches nuageuses bleues i et jaunâtres, et quelquefois des raies longitudinales inégales en largeur, et de diverses nuances de rouge ou de violet; que le ! grisâtre est d’un gris tirant sur le vert , avec des raies longitudinales jaunes , et un liséré blanc autour des pectorales; que la dorsale et l’anale de l’armé sont blanches et bordées de noir, pendant que sa caudale est brune et lisérée de blanc ; que l’on peut ,i compter sur chaque côté du long-museau quatre ou cinq petites raies longitudinales, j et de trois ou quatre séries de taches très- ] petites et éloignées l’une de l’autre; et i enfin , qu’une couleur brune , ainsi qu’une j| bordure blanche, distinguent les écailles du thunberg.

De ces dix labres, il en est deux , le c4a- i pelet et le long-museau, qui ne sont pas i; encore connus des naturalistes , et dont ,1 nous avons fait graver la figure d’après des il dessins de Commerson. On les trouve i dans le grand golfe de l’Inde et dans les }! mers voisines de ce golfe. C’est aussi dans lices mêmes mers , et particulièrement dans i celle d’Arabie, qu’habitent le noir, Far- ji genté , le nébuleux , le grisâtre et l’armé ; I les eaux salées qui mugissent si souvent I autour des rivages orageux du Japon, nourrissent le thunberg , auquel nous avons cru | devoir, par reconnoissance , donner le nom |i de l’habile voyageur qui Fa observé et décrit ; le grison vit dans l’Amérique septen- t trionale ; et le croissant préfère les eaux , de l’Amérique méridionale, ainsi que cel- i les des Grandes-Indes. j;

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