‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 513 sur 731 · LE LABRE DIANE · texte numérisé non relu

LE LABRE DIANE

tE LABRE MACRODONTE, LE LABRE NEUSTRIEN % LE LABRE GALOPS LE LABRE ENSANGLANTÉ, LE LA- BRE PERRUCHE, LE LABRE KESLIK ET LE LABRE COMBRE,

La description comparée des six premiers de ces huit labres n’a encore été publiée par aucun naturaliste. Suivant M. Noël, qui nous a fait parvenir des notes manuscrites au sujet du labre neustrien et du calops , ce dernier poisson a les deux mâchoires garnies d’une rangée de dents doubles et pointues. La dorsale du neustrien présente des nuances et une disposition de couleurs assez semblables à celles que l’on voit sur les côtés de cet animal, et les pectorales, les thoracines, l’anale et la caudale, offrent des tons et une distribution de teintes pareils à ceux que montre le dos. L’iris du callops , qui est très-grand , ainsi que l’œil considéré dans son ensemble , est d’un noir si éclatant, que j’ai cru devoir tirer de ce trait de la physionomie de ce labre le nom spécifique de calops que j’ai donné à ce poisson , et qui signifie bel œil *. Le dos du labre calops est brunâtre ; mais cet osseux est revêtu sur toute sa surface , excepté celle de sa tête , d’écailles fortes , larges et très-brillantes L’éclat des diamans et des rubis, qui charme les yeux des observateurs sur l’ensanglanté , est relevé par les nuances des nageoires , qui sont toutes dorées. L’anale du labre perruche est jaune avec une bordure rouge, et sa caudale est également jaune , avec quatre ou cinq bandes courbes , concentriques , inégales en largeur, et alternativement rouges et bleues. Le keslik a la tête brune , et la dorsale, ainsi que l’anale, rouges. Le

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