‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 55 sur 731 · I. Aux r.ageoû’es pectorales, . . 17 rayons · texte numérisé non relu

I. Aux r.ageoû’es pectorales, . . 17 rayons

àcelledudos. , . , , . 10 à celle de la queue, , . , ?

46 Ï.F- TÉTROBON POINTILLE.

saBR laelies sur tout le reste de leur surface. D’aiileurs 3a nageoire dorsale est trèsétroite , presque linéaire, ne montre aucun rayon distinct ; et ce dernier caractère sulîit , ainsi que l’a pensé Gommerson, pour le séparer de l’étoilé ^

LE

ÏÉTRODON SANS-TACHE.

Ce poisson a la mâchoire supérieure plus avancée que l’inférieure ; et il diffère des tétrodons , qui ont également la mâchoire d’en bas moins avancée que celle d’en haut, par la place et les dimensions de ses yeux, qui sont petits et très- rapprochés du bout du museau, et par sa couleur, qui est plus claire sur le ventre et à l’extrémité des nageoires pectorales que sur le reste du corps, mais qui ne présente absolument aucune tache. Presque toute la surface de l’animal est d’ailleurs hérissée de petits piquans. C’est dans les dessins de Commerson que nous avons trouvé la figure de ce cartilagineux.

LE TÉTPiODON HÉRISSÉ É

Ce n’est pas seulement dans les mers de l’Inde ([u’habile ce tétrodon ; il vit aussi dans la Méditerranée, où on le trouve particulièrement auprès des côtes septentrionales de l’Afrique, et où il se tient quelquefois dans remlmnchure du Nil , et des autres rivières dont les eaux descendent des montagnes plus ou moins voisines de ces rivages africains. Aussi les anciens l’ontils connu; et Pline en a parlé en lui donnant le nom à’ or bis. Il mérite en effet cette dénomination, qui lui a été conservée par plusieurs auteurs; il la justifie du moins par sa forme , j)lus que la plupart des autres tétrodons, lorsqu’on se gonflant il s’est donné toute l’extension dont il est susceptible. Dans cet état d’enflure, il ressemble d’autant plus à un globe , que la dilatation s’étend au - dessous de la queue , presque jusqu’à l’extrémité de celte partie , et que

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