‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 641 sur 731 · rayons à chaque pectorale de TorpC · texte numérisé non relu

rayons à chaque pectorale de TorpC

6 rayons à chaque thoracine.

18 rayons k la Caudale.

6 rayons à la membrane branchiale du spare marron.

17 rayons à chaque pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine.

15 rayons k la nageoire de la queue.

6 rayons k la membrane branchiale du spare rhomboïde.

16 rayons k chaque pectorale.

La Méditerranée est la patrie du spare

marron , comme de i’orphe. Ce spare marron a la tête petite , le museau court , le second rayon de chaque thoracine terminé ordinairement par un filament, une épaisseur un peu considérable , et une longueur ^ d’un ou deux décimètres. Les raies longitudinales qu’il présente sont d’une teinte plus claire que la couleur générale brune qui le distingue , et que rappelle son nom spécifique. Les individus de cette espèce vont souvent par troupes nombreuses. On prétend que, comme plusieurs autres poissons dont nous avons déjà parlé , ils peuvent produire un bruissement très-sensible en faisant siffler contre les opercules de le ursjJiran chies les gaz qui sortent avec rapidité de leur estomac et de leurs intestins , lorsque ces animaux compriment vivement ces derniers organes. On a aussi écrit , et cette opinion paroît venir d’Aristote , que le spare marron devoit être compté parmi les poissons dont l’ouïe est la plus fine.

C’est dans les mers de l’Amérique septentrionale que l’on ti ouve le rhomboïde et le bridé.

Le galiléen est du petit nombre des thoracins qui ont plus de six rayons à chaque thoracine. Son nom spécifique annonce qu’il habite dans la Galilée ; on l’y a vu dans le lac de Génézareth ; et quelques auteurs se sont plu à écrire que l’on devoit ' rapporter à cette espèce les poissons pris en si grand nombre dans ce même lac de Galilée , lors d’une fameuse pêche dont saint Luc a parlé.

Le carudse , que l’on a observé dans la mer qui baigne les côtes de la Norwège , a les opercules garnis de petites écailles, et

1 rayon aiguillonné et 5 rayons arliculcs k chaque thoracine.

20 rayons k la caudale.

5 rayons k la membrane branchiale du spare bridé.

Û2 rayons k chaque pec-torale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés k chaque thoracine.

14 rayons k la nageohe de la queue.

41 rayons k chaque pectorale du spare galiléen.

20 rayons k la caudale.

5 rayons k la membrane branchiale du carudse.

17 rayons k chaque pectorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés kchaqnc thoracine.

13 rayons k la nageoire de la queue.

444 SPARE ORPHE.

sa couleur générale est grise. Si les oper- sont dénués de petites écailles; la piécê cilles de ce poisson sont &ntelés , ainsi que postérieure de chaque opercule présente Bloch l’a écrit, et ainsi que le montre la une prolongation qui paroît comme tronfigure publiée par ce naturaliste , il faudra quée; chaque narine n’a qu’un orifice ; des placer ce carudse parmi les lutjans , dans conduits terminés chacun par un pore, et le genre desquels il a été inscrit par le cé- destinés à répandre sur la surface de l’aièbre ichthyologiste de Berlin. nimal cette humeur huileuse et gluante

dont nous avons parlé si souvent , sont dis-

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