I. A la membrane (les branchies
(lu syngnathe aiguille .
?. ravons
a chaque nageoire pectorale. .
à celle du do-s
à celle de l’anus
à celle de la queue.
J2, 11 y a à la nageoire du dos
du syngoallie lujau, . .31 ravons.
aux nageoires pectorales. 14 à celle de la queue. . 10
à la cuirasse qui recouvre le corps . . . ISauneau.v.
à ccllequirevêtlaqueue. ,32 11 paroît qu ou a compte vingt-cinq anneaux dans une variété de celle espèce, vue aiipiès de la f.arujine, ■'
voit en effet dans la mer Caspienne , dans celle qui baigne les rivages de la Caroline, et dans celle dont les flots agités par les tempêtes battent si fréquemment le cap de Bonne - Espérance et les côtes africaines voisines de ce cap. On l’observe souvent an milieu des fucus; il est d’un jaune foncé , plus clair sur les nageoires du dos et de la queue , et relevé par de petites bandes transversales brunes.
La forme de la tempelte se dégrade encore plus dans le syngnathe pipe que dans les deux autres cartilagineux de la même famille , décrits dans cet article. La pipe n’est pas seulement dénuée de nageoire de l’anus ; elle n’a pas même de nageoires pectorales’.
SUPPLÉMENT A l’artICLE
Dü SYNGNATHE TUYAU.
Nous avons vu que le syngnathe tuyau habitoit dans des mers trés-loignées l’une de l’autre, et particuliérement dans la Caspienne, auprès des rivages de la Caroline, et dans les environs du cap de Bonne -Espérance. Nous avons reçu de M. Noël de Rouen plusieurs individus de cette même espèce de syngnathe, qui avoient été péclié.s auprès de l’embouchuie de la Seine. «Les «tuyaux, nous écrit cet estimable observa- «teur, sont péchés sur les fonds du Tôt, »de Quillebeuf, de Bervilîe, de Greslain.» On le? prend avec des guideaux , sorte de filet dont nous parlerons à l’article du gade colin. M. Noël les a nommés aiguületles , ou petites aiguilles, parce qu’ils ne parviennent guère, prés des côtes de la Manche, qu’à la longueur de deux décimètres. Le corps de ces poissons représente une sorte de prisme à sept faces ; mais les trois pans supérieurs se réunissent auprès de la nageoire dorsale, et les deux inférieurs auprès de l’anus, de manière que la queue jiroprement dite n’offre que quatre faces longitudinales. La couleur de ces cartilagir.eux est d’un gris pâle, verdâtre dans leur jiarlie supérieure, et d’un blanc sale dans leur partie inférieure. M. Noël a vu dans l’œsophage d’un de ces animaux une petite chevrette qui, malgré son peu de volume, en remplissoit toute la capacité, et