‹ Œuvres du Dr Jules GuérinChapitre 12 sur 14 · X. — LA VARIOLE ET LA VACCLNE · texte numérisé non relu

X. — LA VARIOLE ET LA VACCLNE

A. Histoire et pathogénie. — 1° La variole n'est pas une maladie exo^ tique et née à une époque et dans un pays déterminés ; 2° c’est une m'aiadie aussi ancienne que l’homme ; 3“ elle est à la Ms spontanée et transihissible ; 4° elle est commune à une classe entière d’animaux et le résultat d’une auto-infection de l’individu; 5“ démonstration de cette pathogénie nouvelle; 6® conséquences jpro.phylactiques.

B. Origine ET constitution de ea vaccine- — f ® La vaccine «st le produit .de la variole spontanée de là vache ou du cheval, cowpox ou horse-pox, inoculé à d'homme ; 2“ DMe n’existe qu’à Ja condition de ce passage par r.homme, à la condition d’être humanisée ; 3® la vaccine animale ou cowpox artificiel ne possède pas les vertus préservatrices du vrai vaccin, c’est du pseudovaccin; conséquences graves auxquelles a conduit cette substitution; 4® la vaccine ne produit qu’une préservation temporaire et implique la revaccination; 5® le vaccin n’a pas dégénéré; 6® culture-du vaccin; 7® anomalies et complications vaccinales prises pour Je vaccin syphilitique; il n’y a pas d’exemple authentique de syphilis vaccinale ; 9® moyens certains de d’éviter'; dû® transmission de la moirve, du typhus et du charbon par la vaccine animale ; i 1° action physiologique de la vaccme.

-C. Règles, méthodes et procédés propres a assurer une bonne vaccination. — 1® Vaccination de bras à bras et vaccin conservé en tubes ou eU plaques ; 2® les meilleurs modes de conservation du vaccin ; dangers 4u vac- cin altéré; 3“ choix du vaccinifère; 4“ l’âge et la saison où il^onvient de waedner; 5® caractères d’une bonne vaccination, nombre et forme des ]Hqûres ; 6° soins consécutifs et traitement des complications de la vaccme ; 7® caractères de d’immunité vaccinale.

(EÜVRES DU BOCTEÜB JULES GUÉRIN.

Xi. — LA FIÈVRE PUERPÉRALE

A. €ocp d’ceil HigroRiouE SUR UES THÉORIES. — i® La fièvre pnerpéraie essentielle ; 2» la métrite et la iBétro-pérrtonite; S” la fièvre fr»HHïatique Titépo-placenlaire; 4“ la iaaladie septieémicpe ; 5'^eaasesfie Finstabitité âœtrinale.

B. THÉemiE nouvelle he la. 'hêtre puerpérale. — i»La laalaiJie comprend treîs éléments ; les élémeDts de la piterpéralité combinés avec ceux dn tranmsftisme wtêrin et de la septicémie çonséentive ; %° la plaie ntéro-plaeeifttaipe ag-ît différemment suivant (pi%Ile est owmrte otu fmifnée, qu’eHe èst une plaie exposée eu scms^eettanée ; B® influence du degré du retrait de l’u'téras ; 4® la plaie fermée ne produit (jn’une ébauche passagère du traumatisme utérin sans frisson ni fièvre ; caractères de l’écoulement lochial ; 5“ la lièvre dite fiévt'e de lait n’existe pas ; le frisson qui précède la fièvre qu’on a ainsi qualifiée, quand elle existe, marque le début de la suppuration de la plaie utéro-placeutaire ; fi® l’ailération et la résorption des liquides utéro-placenlaares sont les préliminaires essentiels de la fièvre puerpérale : c’est la septicémie puerpérale commençante ; 7“ les accidents péritonéaux sont le résultat de la migration des liquides utérins altérés dans la cavité: péritonéale à travers les trompes; 8“ preuves matérielles de cette migration; 9® l’empoisonnement général et tous les accidents secondaires sont le double résultat de la dissémination des liquides altérés et de la septicémie puerpérale généralisée.

€. UsÉRAPEUTltilFE DE LA ETÈVRE PUERPÉRALE déduite de la tbéorie nonvelle de la maladie. — 1® Les moyens prophylactiques; le seigle ergoté administré immédiatement après l’accouchement, comme moyen de favoriser le retrait de l’utérus ; 2® les lavages et injectiaas antiseptiques; 3® l’aspiration utérine contre la suppression et la rétention des lochies, et comme moyen de prévenir le passage des liquides altérés par les trompes et de leair imprimer un mouvement rétrograde; 4® les ponctions et les lotions péritonéales contre le météorisme et les épanchements péritonéaux.

D. Mesures prophylactioees. — 1“ Transmission infectieuse de la maladie ; dissémination nécessaire des nouvelles aceouch^ ; accouchements à domicile; et à la campagne; 3? suppressiw des services de nouv^es acemmhées dans les hôpitaux; plus de maternités.

Xll. — LA FÏÈ¥RE TTPEUÏDE

A. Aper 4» HISTORIQUE DES THÉORIES. — 1“ Trois catégories de doctrines : les fièvres essentielles, les cachexies, les affections organiques.; 2® tradition et empyrisme ; 3° incohérences et anarchies doctrinales.

B. Doctrine nouvelle : intoxication stercor.ale. — 1“ Données antériem’çs; influence des latrines et dépôts extérieurs; intoxicatiou à distance ; conciliationimpossible avec la pathogénie organique ; 2® co^tip^on ancienne, dite constipation partielle, méconnue ou négligée jusqu ici ; o intoxication stercorale aiguë et chronique par auto-infeclion ; 4® preuves coimordantes fournies par l’expérimentation sur les animaux ; les synqitomeS, les lésions anatomiques et les méthodes thérapeutiques; 5“ la transmission infectieuse, les épidémies ; 6“ les affections consécutives par 1 intoxication stercorale généralisée ; 7® observations et résultats cliniques.

G. L’intoxication stercorale dans les autres maladies, comme cause ou complication de ces dernières. Conclusions générales.

Page 1