‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 101 sur 258 · Cf. ch. ir, n · texte numérisé non relu

Cf. ch. ir, n

2. Petit canon. Il est probable que c'est le féminin de vers : petites pièces à tir rapide, tirant à mitraille et se chargeant par la culasse, les petits vers pesaient 120 livres, les gros 5 quintaux 1/2, ils sont montés sur pivot (Sio/onomie de 1550 dans La Roncière, Histoire de la Marine, II, p. 492 et 493); les pièces sont probablement ainsi appelées parce qu'elles sont plus petites que les aspics, couleuvres, serpentines, etc. Les dix coups de canon sont un signal, cf. ibid., p. 502. (M.)

3. Petit canon, cf. I. I, ch. xxxvi, n. 15. A la différence des vers ce n'est pas exclusivement un canon de marine, cf. ZcUer, Kèunion, I, p. 328, n. 4.

4. « Vaisseaubc legiers sus mer », Br. Déclar., du lat. celox, « brève navigium a celeritate dictum », Baïf, De re navali, 1537, p. 56, cf. aussi Gyraldi, De re nautica, p. 5. Embarcation romaine très rapide, les plus

grandes à voiles et à rames, mais n'utilisant en général pas les rames, Sainéan, R. E. R., VIII, p. 5. Jal s'est scandalisé de cet anachronisme {Archéol. navale, II, p. 504).

La marine de François P' n'avait pas de celoces, mais elle avait des volants, c'est ainsi que les Dieppois appelaient primitivement les flouins dont R. parle ch. xxil (La Roncière, ihid., p. 462), et celle de Charles-Quint avait une Hirondelle {op. cit., III, 486). (M.)

5. XsXiSùjv, (Aristote, H. A., VIII, 9; Elien, IX, 52); hirundo (Pline, IX, 43); arondele de mer (Rondelet, I. X, i); hirondelle de mer (Belon, N. P., 1. I, p. 189-190). Nom donné à divers poissons volants des côtes méditerranéennes, appartenant aux g. Dactyloptertis et Exocetus. — Sainéan y veut voir un dactyloptère ; à tort, car Rabelais, qui parle ici, pour une fois, d'une chose vue et non lue, spécifie que ce poisson est « sans

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