‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 147 sur 258 · Cf. Prol., n. 34. tort, manquer de », cf. G. Gougenheim · texte numérisé non relu

Cf. Prol., n. 34. tort, manquer de », cf. G. Gougenheim

7. Cf. Folengo, Toscolana (Portioli, I, Études sur les péripljrases verbales de la langue p. 256 : « Se sforzant illas cilîlando (siffler) française, Paris, 1929, p. 138 sq.

Ulyxes et ses compaignons ". Autant en feirent les aultres bergiers et moutonniers, les prenens, uns par les cornes, aultres par les jambes, aultres par la toison. Lesquelz tous feurent pareillement en mer portez et noyez misérablement.

Panurge, à cousté du fougon ^^, tenent un aviron 1^ en main, non pour ayder aux moutonniers, mais pour les enguarder de grimper sus la nauf et évader ^* le naufraige, les preschoit eloquentement ^^, comme si feust un petit frère Olivier Maillard ^^ ou un second frère

Ligne 21. A, B, C, I : U/isses — A, B, C : compagnons — ■ A, B, C : /îre/if — A, B, C, G, H, I : aufres — A, B, C : bergers — 1. 22. A, B, C, I : prenans — A, B, C, autres — 1. 23. A, B, C, H, I : autres — A, B, C : furent — 1. 24. I : nojer — • I : misera lement — 1. 25 . I : costé — • A, B, C, I : tenant — 1. 26. H : aider — A, B, C, G, I : engarder — 1. 27. A, B, C : sur — A, B, C : évader de — A, B, C, H, I : naufrage — 1. 28. A, B, C : fust

Ti. Cf. Odyss., IX, 425 sq. « J'attache les béliers ensemble, trois par trois; la bête du milieu portait l'un de mes gens; les autres la flanquaient, pour mieux cacher mes hommes, dont le poids reposait ainsi sur le trio. Il me restait, à moi, le bélier le plus fort. Je le prends par les reins, puis coulé sur son ventre, je m'allonge en sa laine, et je reste pendu, tordant à pleines mains sa toison merveilleuse... » (Trad. V. Bérard).

12. Cuisine, vénitien fogon (Sainéan, I, 115), mais fogon est aussi provençal. Le i^' ex., dans un texte littéraire fr., est 1. III, ch. LU, 1. 106. C'est un terme de la marine du Levant, mais le mot est usuel aussi bien pour les galères que pour les nefs, cf. Guidon de la mer, V, 34, dans Jal, Glossaire, Montluc l'emploie même au sens général de cheminée ou foyer (dans Huguet, Dict.).

Dans une galère, le fougon était au milieu des bancs (Guillet, 1683, dans Jal, Glossaire). (M.)

13. Jal observe : « sans doute l'aviron dont se sert Panurge est un de ceux de la chaloupe, ou de l'esquif ; car il est sur une

nef, et une nef n'a pas de rames. » {Archéol. navale, II, p. 505), mais, « au xvi^ siècle, bien d'autres bâtiments que les galères armaient des avirons par calme et pour manœuvrer, et des dessins nombreux nous montrent de grosses nefs à la rame », L. Denoix, Connaissances nautiques, p. 172.

14. Echapper à, cf. 1. I, ch. xvii, n. 14. Comparer Folengo : « Baldus de risu crepat, schioppatque Lonardus, — atque alii rumpunt strepitosis pectora grignis. — Cingar nil ridet, scd fingit habere dolorem, — esseque disgratiam simulât quod aposta cadutum est. — Praecipiti tutavia gregi succurrere fingit, — at magis in pelagum tam dextriter urtat, ut ipsas — esse suas giures pcgoras, ita providus atque — tam taccagnus usât bcUos infingere garbos. » {Cipadense, éd. Luzio, XII, 196 sq.). (M.)

15. Eloquemmcnt, cf. 1. I, ch. v, n. 6 et Brunot, Histoire, II, 369.

16. Célèbre prédicateur, né vers 1430, mort en 1502, de l'ordre des Cordeliers, cf. Fcret, P., La Faculté de Théologie de Paris, Epoque moderne, t. II, Paris, 1901, pp. 213 sq.

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