‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 178 sur 258 · Naturellement, cf. 1. I, ch. lvi, n · texte numérisé non relu

Naturellement, cf. 1. I, ch. lvi, n

2. Parodie de l'expression scolastique nature naturante : « celle par quoi toutes autres natures sont faites et soustcnues », c'est-à-dire le Créateur, et natures naturels, qui sont sans nombres et « sont toutes les choses qui sont sous Dieu », et reçoivent de Lui l'être et la nature (cf., par ex.. Placides et Timeo, traité du xiv^ s. réimprimé plusieurs fois au xvi^, dans Langlois, Ch.-V., La Vie en France au Moyen-Age, III, La connaissance de la nature et du monde, p. 291). Le moine moinant est celui qui insuffle aux moines moines l'esprit de moincric. (M.)

3. V.-L. Bourrilly a délînitivemcnt démontré que la visite de R. et de Jean du Bellay à Florence a eu lieu en avril 1534, au retour de leur premier voyage à Rome,

Lettres d'Italie, p. 8 ; L. Romier a montré que la variante « douze ans » dans l'éd. de 1548 oblige donc à placer la première rédaction de ce chapitre en 1546, R. E. R., X, p. 113 sq. Le rappel de ce séjour à Florence peut passer pour une aimable attention à l'égard de Catherine de Médicis, dont la situation à la Cour commence à s'affirmer dès 1544, et qui favorisait les voyages à Florence, cf. Romier, Origines, I, p. 17 — ce qui atténue l'effet défavorable qu'eût pu produire le chapitre précédent, cf. ch. x, n. 31. (M.)

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