‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 206 sur 258 · I. Prononcer ègue orbe, la graphie es 2. Cf. Prol., n · texte numérisé non relu

I. Prononcer ègue orbe, la graphie es 2. Cf. Prol., n

indique un è long (Beaulieu, Hist. de l'or- 3. La collation est un repas léger que

thogr., I, 320); ègue est le provençal ega, du l'on prend après le souper (environ 6 h.

lat. eqiia (a. fr. ive), cf. Atlas linguist., 756; du soir), avant de se coucher, cf. Gohory,

orhe (lat. orbd) a existé en a. fr., Guill. J., Dmj- /»r /a r/gw, Paris, 1550, fol. I 3 v" :

Bouchet l'emploie encore au sens d' « aveu- « ...maintenant... allons prendre nostrc

gle », mais il ne semble plus vivant, au vin de collation et jouer une prime, fluz ou

xvi^ s., que dans l'expression coup orbe : renette jusques à l'heure du repos » ; cf.

« contusion faite avec un objet non tran- Huguet, Evolution, p. 304; on a dit aussi

chant » (Godefroy, Dict., V, 613-614), c'est « vin du coucher », Eutrapel, 212, dans

donc aussi un emprunt au prov. orba. Ce Lacurne. (M.)

chiquanous est un méridional, il fait partie 4. Cf. Introduction, ch. 11.

des sergents indûment installés à l'Ile-Bou- 5. Cf. Prol., n. 115.

chard, cf. ch. xii, n. 78. (M.) 6. En action, même sens que ch. ir, n. 24.

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