‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 252 sur 258 · Nom ancien de l'île de Ceylan · texte numérisé non relu

Nom ancien de l'île de Ceylan

27. Soutenus, latinisme ancien et alors usuel (Godefroy, Dict., IV, 179), le texte d'Erasme employait d'ailleurs fulcirentur, cf. n. 28.

28. Dans tout ce paragraphe, R. se contente, en fait, de suivre Erasme, Ad., I, 5, 64 (cf. R. E. R., VI, 243) : « Qjiid si caelum ruât ?... Plutarch. in lib. De facie quae apparet in orbe lunae citât Phenacem quendam — en réalité, Plutarque l'appelait Pharnaccs — qui metuerit ne luna decideret in terram, qui commiseratus sit vicem eorum qui lunae forent subjccti, cujusmodi sunt Acthiopes et Taprobani, si tantum pondus in eos rueret. Idem veritus est de terra caeloquc

nisi columnis Atlanticis fulcirentur. Hoc unde manarit indicat Aristoteles twv \iz-k -ï (puT'.zi, V, scribens priscis illis et rudibus mortalibus persuasum fuisse caelum hoc, quod videbant imminerc, Atlanticis humcris sustineri. » (S.)

29. Carapace, proprement « escargot », cf. 1. m, ch. Il, n. 4.

30. Griffes, l'orthographe se réfère à la fausse étymologie gryphis « griffon ». En réalité le mot vient du latin graphiiim « poinçon » ou du haut-ail. grifan, « saisir ».

51. Dans le catalogue de mons étranges qui va suivre, R. s'inspire d'une tradition. On trouve des listes analogues chez Valère Maxime (IX, 12), Fulgose {De inusitatis mortis generibiis, dans son De dictis factisque memorabilibus publié à Milan en 1507), etc. Celui de Ravisius Textor (au début de son tome I) est copieux et varié : Rabelais, qui connaissait pourtant VOfficina, ne semble

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