‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 47 sur 258 · Jeune fille, non péjoratif, cf. 1. I, ch. XXII, n · texte numérisé non relu

Jeune fille, non péjoratif, cf. 1. I, ch. XXII, n

166. La plaisanterie est, en effet, ancienne, cf. Romania, XLIV (1915-1917), p. 581, str. XVII (poème du xiv® s.) et Jubinal, A., Mystères inédits du XV« s., I, 1837, p. 291-292. Noter qu'il s'agit d'un très édifiant Afystère de sainte Geneviève. (M.)

167. « Long d'une demye coubtée, ou de neuf poulsées Romaines », Br. Déctar.

Forgé sur dodrans : trois quarts ou neuf douzièmes ; l'unité de longueur chez les Romains était le pes (m. 0,2963) ; cf. Budé, D« Asse, Vascosan, 1542, fol. i v° A. — La graphie otioi, prononcée ivè, particulièrement fréquente dans le suffixe -oir, semble une contamination de la graphie populaire et phonétiquement exacte o«f, cf. ch. xii, n. 76, et de l'orthographe traditionnelle oi. (M.)

168. Peur, forme archaïque {pavorem) usuelle, prononcée ordinairement peur, cf. Thurot, I, 507, mais qui s'est conservée en Vendée sous la forme pâou à côté de pour. Poirier, p. 52. — épidémiale : terme médiéval ancien, le moderne épidémitjue paraît pour la première fois, à cette époque, dans Paré.

169. Equivoque sur mens et mentula, cf. 1. 136. Thuasne, à ce propos, observe que ce genre de plaisanterie ne choquait personne, et que R., sur ce point, tient un juste milieu entre les cyniques et les délicats, R. E. R , IV, 88, cf. n. 166.

un pot beurrier) avoir un jour du Tuhilustre i'", es fer ie s de ce bon Vulcan en may, ouy Jadis en un beau parterre Josquin des Pre^^''^, 0/kegan ^''^, Hobretb^^'^, Agrico/a^'*, Brume/ ^'^, Came/in, J^igori s ^'"^ , de La Fage^'''', Brujer^'^ Prioris^'^ Seguin^»", de La R//fi", Midj^^^, Moh/h^^\

Ligne 221. I : ung — D, F, H, I : beurier — 1. 222. E, G : Olh^egan

170. « On quel jour estoient en Rome benistes les trompettes dédiées aux sacrifices, en la basse court des tailleurs », Jir. Déclar. Cf. Varron, De lingua lat., VI, 3, 14 : « Tubilustritim appellatur quod eo die in atrio sutorio tubae lustrantur », et Festus, Vauli excerpta, 352a, 2:. Le 23 mai.

171. L'un des plus grands compositeurs de son temps {miisiconim princeps) de l'avis des contemporains ; né dans le Hainaut, vers 1450, attaché d'abord aux Sforza, puis chantre du Pape, enfin au service des ducs de Ferrare, puis du roi de France, mort en 15 21 (Pirro, A., Histoire de la Musique, Paris, Laurens, 1940, p. 171). C'est un des musiciens dont parle J. Lemaire de Belges, dans la Concorde des deux langages.

172. Jean Ockeghem, né vers 1430, mort à Tours vers 1496, un des musiciens les plus célèbres de son époque; Guillaume Crétin célébra sa mémoire dans une longue Déploration (éd. Chesney, K., p. 60-73). Lemaire le nomme dans sa Concorde, Molinet l'appelle le « père » de Josquin, de La Rue et de Compère (éd. Dupire, II, p. 833).

173. Jacob Obrech', né à Utrecht vers 1450, maître d'Erasme, enfant de chœur à Utrecht vers 1476, fit sa carrière aux chapitres de Bruges et d'Anvers, mort en 1505 (Pirro, op. cit., p. 192).

174. Alexandre Agricola, musicien, peutêtre d'origine allemande, dont l'activité en Italie, dans le Nord de la France et dans les Flandres, est connue depuis 1472 (Pirro, op. cit., p. 201-202). C'est encore un des

musiciens nommés par Lemaire de Belges dans la Concorde et la Plainte du Désiré, et par Molinet (I, p. 313, v. 685). A la fin de sa vie il suivit Philippe le Beau dans ses déplacements et mourut en 1506, âgé de soixante ans, dans la région de Valladolid.

175. Antoine Brumel, « heurier » au chapitre de Chartres en 1483, maitre des enfants à N.-D. de Paris de 1498 à 1500, à Ferrare en 1505, vécut longtemps encore (Pirro, op. cit., p. 232).

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