PROLOGUE DE L AUTHEUR
Mouton ^^*, Gua scoigne ^^'^ , Lojset Conipere'^*^, Penet^^'', Fm« '**, Rw/j^^V"", RU/janifort^^'', Roussea»^'\ Consilion'^''''-, Constantio Fes/i ^'^, Jacquet Berain ^^'j chantans mélodieusement :
Grand Tibault, se veulent coucher
Avecques sa femme nouvelle.
S'en vint tout bellement cacher
Un gros maillet en la ruelle.
« O mon doulx amy (ce dict elle),
Quel maillet vous voy je empoingner ?
— C'est (dist-il) pour mieulx vous coingner.
— Maillet ? dist elle, il n'y fault nul : Quand gros Jan me vient besoingner.
Il ne me coingne que du cul 1*^. »
Ligne 225. H, I : Giiascongne — 1. 227. I : Jaquet — D, F, H, I : chantant — I. 228. D, F, H, I : vouleut — 1. 230. I : veint — 1. 233. F, G, I : empoigier — • 1. 234. G : dict-il — H : mieux
184. Jean Mouton, de Samer (Picardie), maître des enfants de la cathédrale d'Amiens, puis chantre de Louis XII et de François I"^', mort en 1522 (Pirro, op. cit., p. 236).
185. Mathieu Gascongne, du diocèse de Cambrai, servait à la Sainte Chapelle en 1 5 1 7 (Pirro, op. cit., p. 237).
186. Enfant de chœur à Saint-Quentin, il fut ensuite au service du duc de Milan (1475), puis chantre ordinaire du roi de France en i486 ; mort en 15 18 (Pirro, op. cit., p. 225). Nommé par Lemaire, Concorde.
187. Serait-ce Hilaire Penet, clerc de Poitiers, cantor parvtis de Léon X en 15 14 ? Pirro, op. cit., p. 296.
188. Antoine de Févin, originaire d'Arras, chantre à la chapelle de Louis XII, mort en 1512 (Pirro, op. cit., p. 235). Cf. B. Kahmann, A. de Févin, dans Miisica disciplina, vol. IV, 1950, p. 153-162.
189. Rousée (Jean), chantre de la chapelle de Henri II, auteur de motets de la collection d'Attaingnant (7^ et 12^ 1.), confondu à tort avec Cypricn de Rorc (Fétis).