Musicien non identifié
224. Trois musiciens ont porté ce nom dans la première moitié du xvi^ s. : Jean Leleu, dit J. Lupi, enfant de chœur à la cathédrale de Cambrai vers 1520, puis maître jusqu'en 1539, date de sa mort; Johannes Hellinck, dit Lupi, mort à Bruges en 1541 et Didier Lupi, auteur de Chansons spirituelles imprimées à Lyon.
225. Nicolas Pagnier, maître de musique à N.-D. de Paris entre 1547 et 1550, auteur de chansons et de motets. Cf. Chartier, Lm maîtrise de N.-D. de Paris.
226. Peut-être Nicolas MiUot, musicien de la Cour de France au milieu du xvi" s. ?
227. Jacques Du Moulin, chantre à la Sainte-Chapelle entre 1525 et 1541, année de sa mort. Cf. M. Brenet, Les musiciens de la Sainte Chapelle de Paris.
228. Peut-être Simon Alart, né à Péronne, chantre de Saint-Quentin, dont on conserve quelques motets.
229. Peut-être Charles de Marault, chantre et chanoine de Saint-Maur-des-Fossés en 1553-1554 (Arch. Nat., Min. Centr., VIII, 217 et LXXVIII, 32).
230. Musicien dont les œuvres sont imprimées de 1540 à 1547 par P. Attaingnant et J. Moderne (Eitner).
231. Jean Le Gendre, parisien, chantre de la chapelle de François I^'' et de Henri II (Eitner). — On remarquera que, comme dans la liste précédente, R. commence par des musiciens célèbres tous vivant en 1550, puis qu'à partir de Passereau, il semble accumuler les noms à plaisir sans souci de la chronologie, mais glissant, peut-être, au passage, quelques noms d'amis comme ce Marault, chanoine de Saint-Maur. Enfin il faut se rappeler qu'il a pu connaître presque tous ceux dont il parle à Paris, à Rome ou à Ferrare. (M.)
232. Jardin privé, par opposition aux jardins où accède le public ; cf. lettre de R. (éd. Bourrilly, p. 68, 1. 55) : « desquelles [graines] le Sainct Père faict semer en son jardin secret de Belveder ». O. de Serres, Théâtre d'agriculture, 1605, nous dit, p. 502 : « d'aucuns... tiennent le [jardin] bouquetier reculé et comme caché », le jardin d'agrément et le verger sont clos, on trouve dans le « bouquetier » des « tonnelles » et « cabinets », dans le jardin d'agrément des allées « couvertes en treillages plats ou voutoiés », ibid., p. 500-501, 551. (AL)
253. Couvert d'arbres. Italian. pour le français feuillée, qui subsiste.
234. Appellation ironique de la femme, surtout de la femme légère. Cf. Marot (E/). XXIV) :
« Toutes caiUes qui sont coiffées
Ont moult de lunes en la teste. » (D.)