Egal, latinisme (aequalis), commun à ch. xxviii, n
R. et à Robert Estienne, qui est purement 297. Tac ou horion, catarrhe bronchoorthographique et pouvait s'autoriser de pulmonaire épidémique qui sévit en 141 2la difficulté que semblent avoir eue les 141 3 (grippe ?). Mézeray (xiii^ s.) semble contemporains à distinguer, dans la pro- confondre sous ce terme la grippe et la nonciation, c et g, Sainéan, II, 79, Thurot, coqueluche. On l'a aussi appliqué à une II, 205. épizootie des ovins. Parlant de l'huile de
293. GualUers : mauvais plaisants, cf. 1. I, cade ou tac, Belon écrit : « Est autem contach. xxv, n. 19. — Plat pays : la campagne, giosa quaedam lues, quae populatim saevit par opposition aux villes fortifiées, cf. 1. I, et interficit oves, in quo medendo rustici ch. XVI, 1. 20 et n. 21. cum nobis doctores sint, eo opus habentes
294. Rente, ital. intrata, usuel dans le pharmacopolas adeunt, a quibus et tacum monde des affaires jusqu'à la fin du yMX" siè- postulant. » Et il ajoute : « A morbo ovium cle, Sainéan, I, 132. cui mederi solet nomen habet. » {De arb.
295. Impudemment, cf. E/>;/rf //OT., n. 62. coniferis, Paris, 1553, fol. ij v"). — Cla-
296. Maies : Mauvaises, cf. 1. II, velée : la variole du mouton. (D.)
aux deux heli strandier s souhhaiteux à l'usaige de Paris ^^^ ; desquels l'un soubhaytoit avoir en beaulx escuî;^ au Soleil autant que a esté en Paris despendu -^*,
345 vendu et achapté, depujs que pour l'édifier on y jecta les premiers fondements
jusque s à l'heure prxsente : le tout estimé au taux, vente, et valeur de la plus
chère année qui ajt passé en ce laps de temps. Cestuy, en vostre advis, estait il
desgousté ? Avoit il mangé prunes aigres sans peler ? Avoit il les dens esguas-
sées '*"' ? Uaultre souhhaitoit le temple de Nostre-Dame tout plein d'aiguilles
55° asserées^°\ depujs le pavé Jusque s au plus hault des voultes, et avoir autant d'escui^ au Soleil qu'il en pourrait entrer en autant de sacs que l'on pourrait couldre de toutes et une chascune aiguille, jusque s à ce que toutes feus sent crevée s '^^'^ ou espoinctées^^^. C'est sauhhayté cela ! Que vous en semble ? Qu'en advint-il ? Au soir un chascun d'eulx eut les mules au talon *"*,
Ligne 343. H : usage — 1. 544. H, I : souhhaitoit — H, I : beaux — H, I : qu'en a — 1. 345. G, H, I : depuis — G, H : fondemens — 1. 346. Yi,\: présente — X-.aux — 1. 348. H, I : degousté — I : dents — 1. 349. H. I : autre — D, E : nostte ; F, G, H, I : nostre — 1. 350. G, I : depuis — 1. 3 5 3 . G, H : soubhaité ; I : soubhaicté — 1. 3 5 4. 1 : ung — H : eux
298. Belistrandiers : belitrcs, gueux, cf. !. n, ch. vu, n. 156, 1. III, ch. xxv, n. 35, Sainéan, II, 112. — Soubhaiteux : ancien français souhaiteur, qui a totalement disparu avant la fin du siècle, dans lequel l'r est tombé suivant la règle, cf. Thurot, II, 165. — A l'usaige de : parodie de l'expression liturgique : Bréviaire à l'usaige de... (M.)
299. Dépensé ; despendre, en ce sens, est encore usuel et n'a été définitivement supplanté par dépenser qu'au xvii* siècle, Vaugelas. Remarques, éd. 1647, p. 247 le défend encore; cf. ch. xvi, 1. 7 et 22, et Brunot, Histoire, III, 145, 306. (M.)
300. Agacées. De agace : « pie », proprement : « crier comme une pie », puis : « harceler », confondu avec l'a. fr. aader (adaciare : « aiguiser ») : « agacer les dents », qu'il élimine au xvi^ s. La forme esgacée, peut-être due au remplacement de a par le suffixe es, sur le modèle de esgarer, esgarder, etc., n'est signalée que chez Bourdigné, Faifeu (dans Huguet, Dici.) et dans les
patois normands (Wartburg, Fr. E/jm.
Wôrterb. : adaciare). Comparer 1. I, ch. Liv, 1. 36. (M.)