‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 67 sur 258 · Acérées. Cf. 1. II, ch. xxvii, n · texte numérisé non relu

Acérées. Cf. 1. II, ch. xxvii, n

302. Cassé. Les lexiques ne signalent point d'autre exemple de cet emploi qui peut se rattacher au sens général de « mourir » ou de « faire mourir » (crever un cheval). Furetière note : « on le dit aussi des choses délicates et qui se rompent avec peu de violence », mais les ex. qu'il donne : « crever un châssis, crever un œil », se rattachent au sens de « faire éclater ». (M.)

303. Premier exemple de ce mot qui n'a pu se développer que par la disparition de espoindre : « aiguillonner », au xvn« s. (Brunot, H. L., III, m). R. 1. I, ch. viii, 1. 1 2, dit « rompre la pointe ». L'équivoque est ici évitée par l'emploi de crevées. (M.)

304. Cf. n. 296. L'expression est proverbiale, cf. « Pauvres gens allant à pied, faute de cheval, ayant les mules au talon, faute de souliers » (Proclamation du Roi des Fous

Page 1