PROLOGUE DE l'auTHEUR
Sanità et guadain, mcsscr. //^ ne se contentent de santé : d'abondant 375 //^ soubhaytent guaing, voire les escu:(^ de Guadaigne ^'^^ . Dont advient qu'il!^, souvent, n'obtienent l'un ne l'autre. Or, en bonne santé tousse^ un bon coup, beuve:^ en trois, secoue:^^ dehait vos aureilles '^^, et vous ojre^ dire merveilles du noble et bon Pantagruel.
Ligne 374. 1 : guadhi — D, E, F, G, H, 1 : 7/ — 1. 375. H. I : sotibhaitent gaing — H, I : escut^ — H, I : Gadaigne — I : que souvent — 1. 376. G, H, I : n'obtiennent — H : aultre — 1- 577- I : dires.
322. Le jeu de mots sur l'idée de « gain » rolles, Lex Florentins à Ljon, 1894, p. 85 sq.,
(ital. guadagno), à propos du nom du riche et Georges Yver, De Cuadagniis, 1902. (S), banquier florentin de Lyon, Thomas Guada- 323. Dehait : de bon cœur, cf. 1. I, ch. v,
gni ou Gadaigne, était bien connu. A la date n. 97. — Signe de perplexité et d'attention,
à\i Quart Livre, Thomas était mort, ainsi que cf. ch. LXiii, 1. 43 (éd. M.), et 1. 1, ch. xxii,
son fils Thomas IL Voir Charpin-Feuge- 1. 229.
Comment Pantagruel monta sus mer pour visiter l'oracle de la dive Bacbuc.